dimanche 14 juillet 2024

Samedi 13 juillet 2024 - Escalade à Mont-Dauphin, proposée par Philippe

 Avec Hélène P, Sophie A, Hélène N, Célia et Gabriel, Christian F, Pascal, Patrick, Florence et Philippe.


La falaise est déserte à notre arrivée. Nous avons le choix pour poser nos cordes. 

Découverte du poudingue pour certains. Au final une très belle séance pour tous, avec des voies du 5 au 6b (et même 7a en moul 😯).
 



À refaire sans modération.
 
Vivement la prochaine !
 
Philippe


 

jeudi 11 juillet 2024

Mercredi 10 juillet 2024 - La Tête de l'Hivernet (2823 m). Randonnée proposée par Alain et Patricia. 1150 m de dénivelé.

 Participants : Annie R, Brigitte,  Francis, Sylvie, Dominique L, Alain, Patricia.

Enfin, l'été est là et une belle journée s'annonce. Les voitures sont garées un peu au-dessus de Clos Jaunier. La piste est confortable pour bavarder. Nous en profitons bien jusqu'à la Cabane de Soleil-Bœuf où nous faisons une première petite pause.

La jolie cabane n'est pas occupée : il n'y a aucun bétail sur la verte prairie bien fleurie. Néanmoins, le départ du sentier a été soigneusement débroussaillé et bien tracé au milieu des oreilles d'âne que nous n'avons jamais vues aussi hautes. Plus loin il disparaît et c'est hors sentier que la balade se poursuit. Hors sentier relativement confortable jusqu'au premier gros névé.



Le ciel se couvre un peu : dommage pour la luminosité mais tant mieux pour la température qui du coup se retrouve agréable pour marcher.

Encore un gros névé à traverser et l'itinéraire menant à la crête devient plus caillouteux.



Les intempéries ont dévasté le haut de la face, rendant la progression vraiment pas agréable : cailloux instables, végétation recouverte par une sorte de ciment, pente forte...

Un dernier névé à franchir et nous sommes sur la crête de l'Hivernet et sur sa traditionnelle corniche de neige que nous voyons bien depuis Embrun. Son épaisseur laisse penser qu'elle sera en place encore un bon moment...



Par chance, les altocumulus ne restent que pour la décoration et laissent le soleil nous réchauffer car il fait frais au sommet. La vue y est magnifique. Nous nous installons pour le pique-nique. C'est l'anniversaire d'Alain :  il y a donc des bulles pour arroser l'évènement et accompagner les petits gâteaux et le chocolat qui circulent. Nous sommes si bien que nous faisons durer avec un petit début de sieste...



Mais il faut bien se décider à aller affronter la descente...sur un itinéraire plus à gauche afin d'éviter le passage délicat. Nous évitons aussi les névés en les contournant. La pente est raide et pas bien agréable à descendre...




C'est avec plaisir que nous retrouvons le cheminement facile de la piste au niveau de la cabane, et que nous pouvons à nouveau bavarder tranquillement... jusqu'aux voitures. 

Annie propose une troisième mi-temps mais certains ont des occupations. C'est donc en comité restreint que nous allons savourer un bien agréable moment sur leur jolie terrasse avec Philippe retrouvé...et une vue absolument superbe !

Patricia




Dimanche 7 juillet 2024 - Costa Rouenda (2752m). Randonnée proposée par Sabine

 Participants : Brigitte, Céline, Claudine, Christian F, Francis, Françoise, Guillaume, Hélène P, Jean-Marc, Marie, Michèle, Micheline, Sabine.

Peut-être en manque d'inspiration? La Cheffe a choisi la version – en principe estivale –, de notre classique embrunaise à skis : Costa Rouenda, en traversée depuis le col de l’Âne par le vallon de Muretier.
 

Mais la météo est incertaine, le temps est compté (certains veulent être sûrs de pouvoir voter, d'autres ont quelques contraintes familiales...) et, qui sait, la peur de l'inconnu ? On parle de PPDM à descendre... 
 

Bref, après la montée dans le verdoyant vallon de l'Eissalete, une courte pause au lac, et un pique-nique assez rapide au sommet – car il n'y fait vraiment pas chaud –, la plupart préfèrent redescendre tranquillement par la très belle crête du col de l’Âne. Seuls, Céline, Christian et la Cheffe descendent la "face" nord, plutôt commode en restant sur les croupes déneigées : on alterne terre meuble, petits éboulis, herbe courte, c'est raide mais jamais difficile. Et le vallon de Muretier s'avère, comme attendu, superbement fleuri.
 

Quant au reste du groupe, il ne traîne pas et c'est avant 15 heures que tous rejoignent les voitures – et leurs diverses obligations.
 
Sabine 
 

 



mercredi 10 juillet 2024

Lundi 8 juillet 2024 - Pic Nord de la Font Sancte (3385 m), au départ de Basse Rua. « Randonnée » alpine organisée par Sabine. Dénivelée : 1601 mètres.

 Participants : Sabine, Alain, Christian, Rolland, Michel.

La Font Sancte !

Font : en occitan « source » (cf. Font Gillarde, Font Couverte, la Foux, etc.)

Sancte : en occitan « sainte ».

À L’origine, une légende, celle d’une bergère qui, partie à la recherche d’une de ses chèvres, l’aurait retrouvée au fond d’un vallon près d’une source jaillissante : miracle ! d’où l’oratoire à proximité duquel passe l’itinéraire, d’où le nom dont notre sommet, qui domine l’endroit, a hérité.


La Font Sancte : pour des alpinistes plus rationnels, montagne également sacrée, osons le mot, mythique.

Explication : se dressant entre Ubaye et Queyras, elle est le point culminant de celui-ci, dépassant le Grand Rochebrune (pourtant considéré comme le seigneur des lieux) d’une soixantaine de mètres ; le sommet nord s’atteint au terme d’une approche évaluée à cinq heures/cinq heures trente (voie normale) ; pour y parvenir il faut remonter sur 400 mètres un couloir à 40° très exposé aux chutes de pierre.

Aujourd’hui, il s’agit bien d’alpinisme. La neige accumulée cet hiver rend le piolet et les crampons indispensables ; nous avons prévu une corde, lovée dans le sac et prête à être utilisée au cas où.

Qu’il est dur de se lever aux aurores en été ! Mais c’était le prix à payer.

Basse-Rua, fin de la route carrossable. Pied à terre. Nous suivons le torrent dont les récentes crues ont mis à mal le chemin à plusieurs endroits avant d’arriver aux premières pentes enneigées.



 

Entre-temps le groupe s’était un peu disloqué, et l’un d’entre nous qui ne connaissait pas l’itinéraire s’est embarqué dans un vallon qui n’était pas le bon. Prenant conscience de son erreur, il a dû redescendre puis remonter pour rejoindre les autres.

Nous chaussons les crampons. L’ascension proprement dite commence. La neige est dure et les crocs de nos prothèses font merveille. Sous l’effet de la prudence autant que de la fatigue, notre groupe s’échelonne dans le grand couloir. Bien nous en prend : malgré l’heure matinale quelques caladons échappés du pic Sud sifflent à nos oreilles. Les casques ne sont pas superflus.

Nous parvenons au sommet entre 10 h 30 et 10 h 50. Un photographe solitaire et des touffes de saxifrage rose intense nous y attendent. Nous découvrons tout d’un coup un paysage grandiose : toutes les Alpes françaises se déploient à nos yeux. Le Mont Blanc répond bien sûr à l’appel, et même le Mont Rose qui émerge de la nebbia italienne. Sous nos pieds les eaux turquoise du lac Sainte-Anne semblent nous inviter au plongeon.


Nous ne pouvons pas nous éterniser dans la contemplation. Bientôt la neige du couloir prendra le soleil, et le retour deviendra plus périlleux. La chef sonne le rappel et nous entamons la descente. Le cramponnage et le changement de main du piolet à chaque virage n’ayant plus de secret pour nous, nous effectuons la descente sans problème. Au bas du couloir la neige, ensoleillée, a déjà commencé à mollir et nous ne sommes pas loin de dévaler les dernières pentes en ramasse. Là nous croisons une dame qui monte, fort tard, pour faire l’ascension. Elle semble âgée de soixante-dix/soixante-quinze ans. Chapeau !



Nous nous regroupons au-dessus d’un joli petit lac pour pique-niquer. Ouf !


Le chemin du retour, hélas, nous attend. Nous prenons au passage (le trajet paraît plus long qu’à l’aller et nos articulations ont déjà bien trinqué !) le temps d’admirer toutes les fleurs dont le chemin est bordé : rhododendrons, ancolies, soldanelles, dryades, pulsatilles, clématites, silènes parfumées, et autres globulaires (merci Rolland pour le partage des connaissances botaniques !).


 

Les bières offertes par Alain et Anita à Châteauroux parachèvent le bonheur de cette journée.

Michel

 

Mercredi 10 juillet 2024 - Escalade grandes voies proposée par Philippe

 Avec Hélène N, Sandrine, Christian F, Florence et Philippe

Tu préfères le gâteau au chocolat ou celui à la myrtille ? Ben je veux bien un peu des deux.
Voilà ce que c'est de proposer "jardinage dominical" ou "gorge profonde" à une bande de grimpeurs gourmands. On goûte à la première voie, et on finit par la deuxième.

Belle grimpe à l'ombre, rencontre avec un groupe de VTTistes survoltés (coucou Joëlle, Nath et Patrick) et pique-nique + bières (merci Hélène) dans l'herbe au retour au village de Rama.
 


La prochaine fois, on proposera fromage ou dessert 😉
 
Philippe