jeudi 23 juillet 2026

Mercredi 22 juillet 2026 - Tête du Puy ou des Aiguillons (2532 m). Randonnée proposée par Alain et Patricia. 1160 m de dénivelé.

 Participants : Nathalie C, Alain O, Catherine, Marie, Isabelle B, Alain C, Patricia.

Ça sent la fumée à Embrun ce matin et le ciel est légèrement voilé : l'incendie du Bois Noir entre l'Argentière-La-Bessée et Fressinières – qui a débuté dimanche 19 juillet – est toujours actif....

Le vent ayant poussé les fumées vers le sud, il n'y en a pas du tout vers Sainte-Marguerite, village où nous ne sommes jamais allés. Une piste relativement roulante nous conduit au point coté 1516 où nous garons les voitures. Et la rando démarre à 7h50. Rude montée sur une piste de débardage qui dénivelle vraiment très vite ! Heureusement, la fraîcheur matinale du mélézin en face nord facilite la tâche...

Une première petite pause à l’Oratoire de l'Oriol de Sainte-Marguerite est bien méritée. Il n'est que 9h20. Tout près, un accueillant refuge récemment rénové dans un site bucolique, une jolie fontaine et quelques maisons. Le tout avec une vue superbe sur les Écrins. 


La montée continue, toujours très rude. Nous prenons encore le temps d'une pause bavarde, confortablement assis dans l'herbe : ce serait gênant d'arriver trop tôt au sommet😂... Sommet qui se détache au bout de la longue crête des Queyrelets où nous arrivons un peu avant 10h et prenons le temps d'admirer le paysage. 


Le nuage de fumées est toujours bloqué dans la vallée vers le Sud...

Après une petite descente, le sentier devient plus caillouteux puis il faut traverser un court chaos cairné dans lequel chacun s'amuse à trouver le meilleur itinéraire.



Le sommet n'est plus très loin : nous y sommes tous à 11h20. La vue y est belle mais un petit vent dissuade d'y faire la pause pique-nique que nous faisons un peu plus bas, dans un creux abrité.


La vue sur les Écrins commence à être voilée par la fumée, hélas... Et le feu a repris de la vigueur. Un avion Dash survole les nombreux foyers. Quelle désolation !!!


Pour la descente, il faut composer avec les pernicieux cailloux du sentier qui ne demandent qu'à rouler sous les pieds et nous faire chuter... Heureusement, un autre itinéraire est choisi : c'est par l'Oriol de Queyrières que nous allons passer. Une longue traversée en forêt, quelquefois montante mais toujours agréable, nous y conduit.




Hélas, le vent ayant tourné, une odeur de feu de bois nous y attend. Odeur que l'on trouve agréable quand elle annonce une veillée autour du feu de camp ou une soirée devant la cheminée. Mais ici elle est signe de désastre...

La lumière est un peu blafarde dans ce beau hameau isolé et pendant le début de la descente sur une piste caillouteuse et pentue...pas très facile : quelques chutes-glissades sur "cailloux-qui-roulent-sous-les pieds" la ponctuent.


Plus bas tout s'arrange : plus de fumée, un sentier en forêt et des framboisiers à gogo. Mais avec les fortes chaleurs qui ont sévi et le manque d'eau, les framboises sont petites. Délicieuses malgré tout...

Après un morceau de piste agréable, nous sommes de retour aux voitures vers 15h10. Catherine a apporté des boissons fraîches que nous savourons à l'ombre tout en échangeant sur cette bien belle rando : une découverte pour chacun d'entre nous. Nous n'avions encore jamais randonné dans ce coin...

Un grand merci à Claude pour l'idée et ses jolies photos incitatrices !

Patricia 



 

lundi 20 juillet 2026

Dimanche 19 juillet 2026 - Tête de l'Eyssilloun (2896 m). Randonnée proposée par Alain et Patricia. 1100 m de dénivelé.

Participants : Catherine, Martine, Marie, Nathalie C, Alain O, Béatrice, Cathy, Robert, Christian, Alain C, Patricia.

Il fait frais quand la rando démarre à 8h15 du parking de Fouillouse. Le bel itinéraire pour le Col de Mirandol – encore bien vert – est assez ombragé au début. Un paisible troupeau de vaches poilues "Highland" pâture tout près du sentier. Les veaux ressemblent à des peluches...

Plus haut les prairies aux pentes douces, tout à fait adaptéeau ski de rando, commencent à jaunir... Une petite pause au Col s'impose avant d'entamer la montée vers la Tête et ses pentes bien rocailleuses.

 

Le cheminement devient quelquefois scabreux, pas des plus sympathiques... Mais nous étions avertis : les bouquetins et les "jolies fleurs des montagnes" se méritent ! 



Ils sont là, tout proches, avec un air hautain de propriétaire des lieux : nous sommes vraiment sur leur territoire... L'âpre montée bien raide se poursuit, chacun grimpant à son rythme. Le vent souffle et il fait froid !


Les sacs sont posés soixante mètres avant le sommet pour l'ascension duquel chacun choisit son itinéraire... en surveillant les cailloux et la végétation😂. Christian et Martine sont partis vers la Tête des Adréchouns – et vers un autre gros troupeau de bouquetins pour un petit entraînement trail sur ce terrain pas facile.

Tout le monde se retrouve, à l'abri du vent, sur un accueillant coin herbeux. Agréable pique-nique qui se termine par le savoureux gâteau de Marie et le limoncello très frais que Robert nous offre...et dont chacun se délecte. Il faut dire que la recette de Guillaume est vraiment bonne !



Forcément, la descente dans ce terrain délité et bien pentu est délicate : nous prenons le temps qu'il faut... Les bouquetins sont encore là : cela doit les amuser de nous voir bien moins agiles qu'eux. 

Encore quelques passages délicats – dont un responsable d'une chute – et le cheminement facile dans les pâturages est retrouvé.


Pas de passage au col : un bon raccourci permet de l'éviter. La chaleur est revenue mais Catherine a apporté de quoi se désaltérer lorsque nous sommes de retour au parking à 15h15. Béa a préparé de délicieux cookies pour accompagner les boissons fraîches et le bien agréable moment que nous passons encore à l'ombre d'un mélèze : nous avons encore tant de choses à nous dire après cette belle journée 😂... 

Patricia 




 

 

dimanche 19 juillet 2026

Lundi 13 juillet 2026 - Éperon de Bouchier. Sortie escalade proposée par Philippe.



Avec Véronique, Pascal, Nathalie C, Didier, Nicolas, Christian, Rolland, Florence et Philippe

Suite de notre formation "techniques de cordes et progression en rocher".
Ce qui est top à l'
Éperon de Bouchier, c'est qu'on prend toujours autant de plaisir à y grimper. Le côté moins sympa, c'est qu'on en revient toujours avec les mêmes photos.  😉

Mercredi 8 et jeudi 9 juillet 2026 - Sommet de Rochemelon (3538m). Sortie avec bivouac organisée par Sabine.



Participantes : Cathy, Jenny (CAF Calanques Marseille Cassis) Régine, Sabine.

Un sommet à 3538m accessible en randonnée... ça se tente ! Mais vu l'éloignement (au-dessus de Suse), et la météo au beau fixe, nous optons pour une sortie pour 2 jours avec bivouac.
 
La route asphaltée mais très étroite nous monte jusqu'à 1850m au dessus de Suse, puis c'est une bonne piste pastorale qui nous conduit à 2050m, juste en dessous du refuge de la Riposa. Nous bivouaquons un peu plus haut, à 2250m, sur un bel emplacement un peu venté, et où il faut juste éviter de piétiner les edelweiss ! Pas d'eau : il faudra aller la chercher au refuge.

mercredi 15 juillet 2026

Mardi 14 juillet 2026 - Monte Scaletta (2840 m) en boucle par le Val d'Oronaye. Randonnée proposée par Alain et Patricia. 1200 m de dénivelé et 17,5 km.

 Participants : Marie, Catherine, Martine, Jean-François, Véronique P, Brigitte, Alain, Patricia.

Un petit courant d'air, généré par le col de Larche tout proche, nous rafraîchit dès le départ un peu avant 8h30. La montée vers le Val d'Oronaye est à l'ombre mais le soleil y arrive assez rapidement. 

Avec le bon rythme du groupe, les quelques randonneurs sur le sentier sont vite dépassés et nous nous retrouvons seuls dans le vaste paysage : après le beau et grand lac de l'Oronaye, c'est le "Lago Superiore di Roburent" qui offre une magnifique vue avec une esthétique pointe rocheuse en arrière plan.

Commence alors une austère montée qui dénivelle rapidement vers le Monte Scaletta, sur un sentier caillouteux mais avec toujours de belles vues sur les lacs. Après le colle della Scaletta le cheminement sur le SRC (sentiero Roberto Cabellero) est plus âpre avec quelques passages un peu escarpés. 


Puis apparaît l'entrée de la "galleria", court tunnel qui permet de déboucher sur l'autre versant. À sa sortie, le cheminement devient alors encore plus sportif. Sujets au vertige s'abstenir...



Il y a encore une sorte de parapet maçonné à grimper puis la pente s'adoucit avant d'arriver sur le plateau sommital où on trouve encore d’inévitables vestiges militaires : bunker effondré, entrées de galeries, restes de téléphérique, rigole cimentée. Panorama magnifique sur 360°. Il est midi, l'heure du pique-nique.

Il y a déjà 2 personnes au sommet dont un très sympathique Espagnol qui après avoir échangé avec nous, nous donne sa carte : c'est un artiste peintre Lluis Vilanova qui peint... des montagnes. Collection intéressante à voir : https://www.artelista.com/en/artist/lluis/list.html


 À 12h45 tout le monde quitte ce beau belvédère et nous repartons sur le SRC dans un décor spectaculaire d'arêtes aériennes et d'aiguilles rocheuses.  Le cheminement est encore aérien et un passage quelque peu scabreux est heureusement sécurisé par des chaînes.





La descente vers les lacs devient ensuite plus confortable même si les petits cailloux du sentier ne demandent qu'à rouler sous nos pieds. Les pluies ont creusé la pente nous obligeant à faire un petit détour pour contourner un ravin au-dessus du "lago Mediano di Roburent".



Après une courte pause au bord du Lac Supérieur puis une petite remontée vers le col de Roburent, il reste à traverser le beau et long Val d'Oronaye. La chaleur de l'implacable soleil est très atténuée par un vent assez fort et opportunément rafraîchi en passant sur les lacs. On aurait presque envie de se couvrir...

La descente est encore longue vers le parking de la Clapière où nous arrivons vers 16h40. Il fait chaud et la route est longue vers Embrun mais nous avons plein de belles images dans la tête après cette bien jolie rando...

Patricia