samedi 13 juin 2026

Dimanche 31 Mai 2026 - Col de Tramouillon au départ de Champcella - Randonnée proposée par Guillaume. 1050 m de D+

Participants : Michèle, Nathalie, Alain C, Patricia T, Michel, Claudine, Jean-Marc, Patricia B, Ghislaine, Sylvie, Hélène, Pascal, Véronique, Sylvain, Brigitte, Amandine, Dominique  - Encadrant : Guillaume 

La journée s'annonce belle et elle le restera pour cette belle boucle au départ de Champcella vers le col de Tramouillon.

Aucune difficulté pour cette randonnée désormais classique.

Séjour multi-activités du 13 au 17 mai 2026 à Banon (proposé par Anita et Alain)

 Participants : Daniel et Rosine, Joëlle, Frédéric, Florence et Philippe, Jeanine et Patrick, Christine et Olivier, Didier et Françoise, Ghislaine et Sylvain, Guillaume et Michèle, Alain et Anita. Nous ont rejoints le jeudi : Pascal et Véronique avec leurs 2 petites filles.


Mercredi 13 mai : installation au camping de Banon, il fait beau mais pas chaud. Le camping est bien entretenu, les emplacements sont très spacieux, le mobil-home est confortable et les sanitaires très propres. La piscine est belle mais ne donne pas envie vu la température.
Nous nous retrouvons tous devant la mini-caravane de Rosine et Daniel pour l'apéro, convivial mais en doudoune !

Mercredi 10 juin 2026 - La Moutière ou Dos de Chameau (2 596 m) par le col La Pierre depuis le parking du Ravin de la Blanche (1 447 m) - Seyne les Alpes. Randonnée pédestre proposée par Jean-François. 1 250 m de dénivelé cumulé.

Participants : Jean-François, Patricia, Alain C, Jean-Marc, Claudine, Pierre, Michel, Brigitte.

Il fait beau avec un ciel un peu voilé au départ à 8h45. Le soleil ne passe pas à travers les feuillages de la forêt de la Blanche pour nous réchauffer. Il fait un peu frais (8°C). Certains ont mis les gants et tous leurs vêtements disponibles. Nous montons tranquillement à travers bois en direction de la barre de Tourtourel. Même les 2 petits raidillons ne réchauffent pas la troupe.



Il faut attendre de passer en versant sud pour que nous retirions quelques couches. Nous passons sans encombre un dévers schisteux, parfaitement sec et équipé d'un câble sécurisant le passage.
Le sentier atteint la cabane de Couloubroux. La montagnée n'a pas encore eu lieu. Les alpages sont parés de fleurs multicolores.



Une petite grimpette et nous atteignons le col joliment nommé "Le Cougnet de l'Alizié" (1 848m). Nous tournons complètement à droite pour partir à travers les pâturages sur la croupe non tracée jusqu'au point 2005. Nous abandonnons les hautes herbes égayées par une profusion de trolles.



L'herbe se fait rase et des saxifrages apparaissent, des orchis vanillés et bien d'autres petites fleurs. Après 100 m de dénivelé, nous atteignons un pierrier malcommode qui alimente, chez certains, des craintes pour la descente. Après l'avoir parcouru en traversée ascendante, le col La Pierre est atteint (2 452 m). L'ambiance est nettement refroidie par une brise fraîche. Une quinzaine de bouquetins se chauffent au soleil dans un creux au-dessus des névés sous la Mournière.




Nous poursuivons sur la ligne de crête vers le Nord et passons la première bosse sans difficulté. Pour la deuxième bosse, la pente se redresse et nous passons quelques ressauts rocheux pour atteindre une virgule de neige reposant sur le dôme sommital de La Moutière (2 596 m).




Après quelques hésitations et l'insistance de certains, nous décidons de piqueniquer en contrebas du sommet sous le vent. Bien que l'air y soit frisquet ; c'est un bon moment de convivialité gourmand, pastis, biscuits à la tomate, gâteau aux cerises, café et chocolat.



Nous ne nous éternisons pas et nous redescendons rapidement au col La Pierre. Le pierrier redouté est finalement parcouru plus facilement que prévu. La prairie fleurie est vite avalée dans une ambiance bien réchauffée pour atteindre "Le Cougnet de l'Alizié".



A ce point, nous allons fermer la boucle du bas en passant par la cabane des Mulets et quelques passages à gué. C'est un grand bâtiment d'accueil estival faisant également buvette.



Devant, cette cabane démarre le sentier du ravin que dévale le torrent de la Blanche. La végétation – cytises et genêts en fleurs – joue avec les parois abruptes. Le sentier débouche sur une route forestière bordée du jaune des fleurs. C'est magnifique ! Au bout d'un petit kilomètre, nous retrouvons les voitures.
Après, s'être mis à l'aise, nous pouvons apprécier une bonne bière ou une bonne Badoit bien fraiche.





Randonnée aux paysages très variés et magnifiquement fleurie, en compagnie des plus agréables.

Jean-François



 

Lundi 8 juin 2026 - Lac Palluel - Lac Faravel - Lac du Fangeas. Randonnée pédestre proposée ar Jean-François. 1 000 m de dénivelé cumulé.

 Participants : Jean-François, Hélène, Sylvain.

Il fait beau au départ à 8h30. La fraîcheur matinale est bien supportable sur le parking sous Dormillouse à 1 432 m. Nous prenons le sentier d'hiver pour monter au plus près de la cascade. La montée est raide mais les vues sur la cascade sont magnifiques. Nous nous arrêtons sur 2 belvédères, sur lesquels nous nous faisons brumiser par la cascade. Son débit est énorme et des auréoles arc-en-ciel l'enserrent. Nous poursuivons jusqu'à l'entrée du village de Dormillouse.


Après une courte descente, une passerelle permet de passer en rive droite du torrent. Nous le longeons sur une courte section pour bifurquer en direction des lacs. Nous montons tranquillement à travers bois. À sa sortie, au point 2 022, nous suivons l'indication du Lac Palluel. Nous atteignons rapidement les cabanes éponymes. Les alpages sont déserts. Seules les fleurs printanières animent les herbages, notamment les trolles des Alpes. Vers 2 226 m nous rencontrons les premiers névés. dans la courte montée qui suit, nous arrivons à les contourner assez aisément.


Après le passage sur une mini croupe, nous atteignons le beau lac Palluel (2 468 m) vers 11h15. La neige le borde sur sa rive ouest et remonte jusqu'au contrefort du Grand Pinier.


Nous traversons à gué le déversoir. Le sentier disparaît sous la neige. Nous suivons quelques cairns qui apparaissent. Ils nous emmènent sous les Clamis un peu trop haut. Mais, au bout d'un moment, nous apercevons le sentier en contrebas. Nous profitons d'une faiblesse entre les petites barres rocheuses pour le retrouver. 500 m plus loin nous atteignons le lac Faravel (2 381 m), bordé au nord par un névé qui débite des mini icebergs.
Nous choisissons un creux abrité de la brise pour casser la croûte. Le ciel s'est paré de cirrus et le soleil n'est plus aussi ardent.


Après cette pause reconstituante, nous reprenons le chemin en traversée descendante au-dessus de l'alpage du torrent du Pont de Fer. Une bifurcation nous amène sur sa rive gauche. Nous le traversons en essayant de ne pas trop se mouiller les pieds. Peine perdue, certaines chaussures font des splish-splash.



Nous suivons son cours.  Après un raidillon, nous trouvons un replat accueillant le restant du lac Fangeas. Le terre-plein de retenue a cédé et ce n'est plus un lac mais une surlargeur du torrent. 


Maintenant, le sentier descend un peu plus raide le long du torrent des Oules. C'est une succession de rapides et de cascades. La dernière est magnifique : une petite sente permet de l'approcher. Peu de temps après, nous trouvons le chemin d'été qui va à Dormilllouse et nous pouvons admirer la cascade du matin sous un autre angle. Plusieurs randonneurs sont en train de monter. Un peu avant le parking, une passerelle nous permet d'admirer le dernier rapide.


Après s'être mis à l'aise, nous prenons la voiture pour rejoindre Freissinières. Nous faisons l'ouverture de l'auberge de bord de route. Notre hôte revenait juste de chez le dentiste. Nous profitons de la mini terrasse et apprécions les boissons respectives.


Randonnée au fil de l'eau avec des vues Du Grand Pinier jusqu'à la Tête de Vautisse, en petit comité sympathique
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Jean-François