lundi 30 septembre 2019

Samedi 28 septembre 2019 : Pic des Esparges Fines (2706m). 1160m de dénivelé et 17km


11 participants : Alain, Anita, Bernard, Christine, Daniel, Françoise, Guillaume, Michèle, Patricia, Rosine, Sabine.


Objectif du jour : le pic des Esparges fines, dont l’étymologie nous interroge : asperges, espars ?… 


Nous démarrons vers 1850m, au-dessus de Brunissard, par une jolie montée dans les mélèzes jusqu’au col du Cros. 


Un cheminement à flanc, dans un beau vallon sauvage et minéral, puis une remontée, nous amènent au col de la Rousse, où nous nous accordons une petite pause, avant de descendre au lac du Lauzon, presque à sec ; il fait de toutes façons un peu frais pour la baignade. 

Puis c’est une troisième grimpette, un peu plus escarpée, pour notre troisième col, le col du Lauzon, d’où nous découvrons une vue très étendue sur le massif des Ecrins, le sud de la Vanoise, le Viso et même… notre mont Guillaume et ses voisins embrunais ! 


Du col, l’ascension en aller-retour au pic des Esparges fines est une formalité, mais le sommet un peu exigu et le vent nous incitent à pique-niquer un peu plus bas, confortablement, dans l’herbe, au soleil.


Puis nous entamons la descente vers Clapeyto ; la courte montée au col du Néal est insignifiante. Nous traversons les vastes pâturages, aux belles couleurs mordorées et aux multiples lacs, immobiles et limpides, et admirons les chalets dispersés dans l’alpage, magnifiquement refaits et entretenus. 


Les sommets du lieu (Chalanches, Beaudouis, Clot la Cîme, Grand Rochebrune et Béal Traversier) nous dominent, très arides : nous en rêvons, à skis…
C’est vers 16h30 que nous rejoignons les voitures, après, tout de même, un périple de quelque 17km, 1160m de dénivelée et le passage de 4 cols ! 


Bien méritées, les fameuses bières belges  qui nous attendent au frais, dans certaine demeure accueillante de Châteauroux-les-Alpes.


               

jeudi 26 septembre 2019

Mercredi 25 septembre 2019 : rando chamoiteuse du col de Chorges au col de la Gardette

5 participants : Patricia, Florence, Dieter, Patrick et Philippe

Y va-t-on ? y va-t-on pas ? On pourra dire que la météo nous aura fait douter mardi soir, mais encore au Jardin des Gardes au départ de la rando. Bonnet sur la tête et veste sur le dos - l'automne est bien là. On va au moins prendre l'air ; on verra bien un peu plus loin.


Plus loin, c'est le col de Chorges. La pluie a définitivement cessé laissant place à des rafales de vent à 70km/h. Y va-t-on ? Y va-t-on pas ? 


En plus des rafales, nous avons droit aux mirages 2000 (à 900km/heure). L'armée de l'air s'entraîne. Et nous observons un gros groupe au sommet du Piolit. Le CAF de Quimper ? Non, le groupe grossit pour atteindre plusieurs dizaines de personnes. Des militaires à l'entraînement. Nous sommes envahis ! Dieter est aux anges.


Y va-t-on ? Y va-t-on pas ? Nous nous engageons sur l'arête, appréciant les rares passages abrités du vent. Le soleil commence à être présent. Quelques mètres d'escalade sont vite franchis sur l'arête ouest des Parias.


La traversée est splendide. Nous reconnaissons les sommets de nos jardins et on parle déjà des itinéraires à ski, passés et futurs.


A midi (12h06 pour être précis), nous sommes au sommet de la Pousterle. C'est l'heure du pique nique. Comme d'hab, Dieter partage sa bière et aussi le café. Un peu de chaleur est bien appréciée.


Reste à redescendre de la Pousterle au plus près de son arête sud. Sur le versant est au départ, le terrain est bien chamoiteux (et aussi un peu chamotteux ;-), mais on trouve un cheminement logique et pas trop exposé. 


Après cette dernière difficulté, une petite pause est l'occasion d'admirer les couleurs d'automne et les jeux de lumière sur la Gardette. 


Finalement, on a bien fait d'y aller ! 



dimanche 22 septembre 2019

Samedi 21 septembre 2019 : escalade grande voie "terrain d'aventure" à l'éperon de Bouchier

8 participants : Patricia, Alain, Michèle, Guillaume, Max, Patrick, Florence et Philippe

Nous quittons Embrun à 7h pour le hameau de Bouchier. L'éperon est bien visible de la route. Max et Patrick, partis la veille en exploration dans les Cerces ont dormi sur place et nous rejoignent.
Il fait bien frais ce matin, mais la météo nous promet une évacuation rapide des nuages et du beau temps jusqu'en fin d'après midi.

Nous démarrons par une petite séance de rappels sur la progression en grande voie, l'utilisation du matériel et les diverses manips. Tous révisent le nœud de cabestan. Chacun sa méthode pour le réaliser, mais nous arrivons tous au même résultat. C'est rassurant !
L'approche est courte mais permet de se réchauffer jusqu'au départ de la voie. Au départ, le soleil est là, et nos 4 cordées démarrent l'escalade.
Pour la plupart, c'est l'occasion d'enchaîner les manips, de poser quelques protections, d'installer un bon relais ...voire d'étrenner des chaussons tout neufs.
 La progression est agréable, le rocher excellent et le sourire aux lèvres.
La dernière longueur, un peu plus dure que le reste de la voie, est facultative et permet de se mettre en appétit avant le pique-nique dans l'herbe.


Descente par un sentier facile, puis retour à Embrun. 
Une journée bonheur. 

Vendredi 20 septembre 2019. Lac de Lalatcha en boucle. 1150m de dénivelé

8 participants : Eve, Myriam, Lisa, Christian, Martine, Dieter, Alain, Patricia.


Les découvertes du jour ne se feront pas seulement sur le très beau parcours (trouvé sur Pacou Rando) mais aussi chez les participants : trois nouveaux (Lisa, Myriam, Christian) très appréciés, nous tiendront compagnie aujourd'hui.
Départ à 8h avec du beau temps prévu pour le col de Vars où nous garons les voitures.
La rando commence par la montée -bien raide sur la fin- au col du Crachet (2831m) que nous atteignons rapidement...tout en causant, nous avons tant de choses à nous dire !
Que le panorama est beau !
Nous continuons sur la Barre de la Pisse qui culmine à 2925m, belle succession de bosses et creux, très caillouteux, avec autant de superbes points de vue.


Petites montées et descentes alternent.
Il faut ensuite passer par un col sans nom qui nous ouvre le passage vers le lac de Lalatcha (2773m) après une traversée. Pas très bucolique ce lac dont les abords sont bien desséchés et arides.
Il y reste cependant encore de l'eau malgré la saison avancée et le manque de pluie.
Nous nous installons non loin de lui pour notre pique-nique. Des vautours nous surveillent...
Belle ambiance sympa et joyeuse pour ce déjeuner gourmand qui commence avec du pastis et se termine avec des fondants au chocolat et du chocolat.
Les nuages sont arrivés... nous repartons pour une montée hors sentier pour atteindre le début de la montagne de Parpaillon (2919m) dont nous suivons la crête avec le plaisir de découvrir en été le sommet où se terminent nos sorties ski de rando au vallon du Crachet.
Les pentes sont encore plus impressionnantes qu'en hiver !
Belles évocations en attendant l'hiver...
Il ne reste plus qu'à suivre sur le sentier qui descend dans ce beau vallon, tout en admirant les paysages éclairés par une superbe lumière automnale.
Les voitures sont vite atteintes après une petite remontée finale et il nous reste suffisamment de temps pour aller partager des bières chez Patricia et Alain et commenter cette très belle rando...à refaire. Merci Pascal !









jeudi 19 septembre 2019

Mercredi 18 septembre : le Chaberton (3131m) par la voie italienne. 1300m de dénivelé

11 participants : Florence, Philippe, Eve, Pascal, Bernard, Catherine, Dieter, Daniel, Dominique, Alain, Patricia.


Randonnée prévue initialement pour le 11 septembre et que nous avons dû reporter d'une semaine à cause de la neige qui décorait les sommets au-dessus de 2500m.
Il fait beau et la pluie n'est annoncée que pour 17h...
Départ à 8h pour Montgenèvre.
La montée se fait sans problème et à vive allure jusqu'au départ des difficultés à 2700m. Et là, surprise : une voie ferrata menant au sommet a été installée ! Pas question de l'emprunter puisque nous n'avons pas les longes.
Mais du coup l'itinéraire normal, n'étant plus fréquenté, est bien moins visible, surtout dans la longue traversée de l'immense pierrier bien pentu.
On le devine encore cependant et chacun prend bien soin de mettre ses pieds dans les étroites traces. Pas question de tomber... Nous avons mis les casques mais ils ne suffiraient pas pour nous protéger.
Il faut monter ensuite, en choisissant bien où mettre les pieds car le terrain recule sous nos pas, les pierres étant très instables.
Ouf, enfin le rocher !
Les bâtons sont rangés dans le sac et l'escalade facile débute. Il suffit de suivre les nombreuses traces rouges (flèches ou ronds) qui jalonnent régulièrement l'itinéraire. C'est même amusant de chercher chaque fois la prochaine marque.
Catherine, qui n'a pas du tout l'habitude d'un tel exercice de crapahut, se comporte admirablement bien.
Le regard porte très loin, vers les Ecrins et vers l'Italie.
Nous évoluons dans le minéral...avec cependant quelques touffes de génépi au début...
Le rocher très adhérant râpe les mains.
Il y a de vieux poteaux et quelques ferrailles, souvenirs de la dernière guerre...
Le ciel se couvre, nous ne transpirons plus.
Après 1h40 d'escalade, nous débouchons sur le plateau sommital, sous lequel sont installées 8 tourelles.

C'est en contre-bas, devant les batteries que nous nous installons pour le pique-nique. Daniel nous offre de délicieux gâteaux à la noix de coco et au chocolat...qu'il a préparés (?)
La pluie, ou plutôt la grêle s'invite, pas trop fort, mais bien trop tôt à notre goût. Il n'est que 14h20.
Nous entamons la descente par le confortable sentier qui , passant par le col , nous ramène à la station de Montgenèvre. Épisodes humides et ensoleillés alternant, nous alternons donc aussi nos protections : avec ou sans cape de pluie... et rentrons sur Embrun où pas une goutte n'est tombée !
Daniel et Dominique nous proposent de venir boire des bières sur leur jolie terrasse et c'est de manière très conviviale que nous terminons cette bien belle randonnée. Le prochain Chaberton se fera par la via ferrata qui a l'air bien belle !