samedi 7 septembre 2019

Vendredi 6 septembre 2019 - Le Lac Roburent et le Mont Scaletta (2840m). 1100m de dénivelé.

6 participants : Alain D, Eve, Françoise, Jeff, Dieter, Patricia


La météo annonçant de la pluie dans l'après-midi, le départ a été mis à 7h.
Nous ne le regretterons pas !


En route pour le col de Larche, le ciel est bien plus menaçant que chez nous, mais par chance les nuages se dissipent quand nous commençons la rando. 

  Superbe montée avec les jolies lumières de septembre sur une herbe commençant à jaunir et qui borde les très beaux lacs de l'Oronaye et du Roburent (inférieur, médian et supérieur, on ne se refuse rien !). Et tout cela sonorisé par les très fréquents appels des marmottes que nous n'avons pas de mal à observer tant il y en a.


Le spectacle est aussi dans le ciel avec des vautours en escadrilles. On en voit rarement autant. Ils nous offrent même l'opportunité de les admirer de près quand ils se posent un long moment, en groupe serré, sur la pente face à nous.
Les photographes en profitent...

Le sentier bien marqué nous emmène vers le Mont Scaletta et la température chute brusquement en même temps que les nuages reviennent : il fait carrément froid. Heureusement, nous avons gants et doudounes dans le sac mais cela n'empêche pas que certaines aient une onglée...douloureuse.
Les premières neiges sont là, nous y laissons nos traces.
La montée est intéressante et bien balisée, mais le point d'orgue est une galerie militaire à traverser si on veut arriver au sommet. C'est là qu'on apprécie la fonction "lampe de poche" des téléphones portables.
Il y a des constructions militaires, souvenir des canons qui y officiaient...
Au sommet, pas de vue hélas, mais de la "nebbia" qui donne un caractère mystérieux et que tout que tout le monde apprécie. Curieusement nous avons du mal à quitter les lieux afin de poursuivre notre boucle tant les camaïeux de couleurs sont beaux.


Le manque de vue sur les vallées environnantes est largement compensé par les montagnes tout proches, escarpées à souhait. Les yeux se régalent devant ces savantes dentelles de roches déchiquetées. Et tout le monde apprécie.
Il y a des chaines qui sécurisent le sentier quand celui-ci devient un peu plus difficile et engagé.


Nous pique-niquons sur une sorte d'esplanade, au soleil – qui est revenu – et à l'abri du froid.
Les tomates cerises et les abricots des jardins de Françoise et de Dieter sont vite engloutis.


La balade est belle jusqu'au bout. Petite pause au bord du beau lac de l'Oronaye dans lequel quelques-uns trempent les pieds...ou le corps. Brrrr !


La boucle est bouclée, les nombreux vautours sont devant nous, en train de tournoyer au-dessus du col de Larche. 


Il faudra hélas nous arrêter afin de sortir de quoi se protéger de la grêle puis de la pluie qui s'invitent pour les dix dernières minutes.

Pas de troisième mi-temps aujourd'hui, des occupations attendent les participants...tous ravis de cette rando que personne ne connaissait. Merci Alain pour cette très belle découverte !




Vendredi 30 août 2019 : la Petite Séolane (2854m) 1260m de dénivelé, rando proposée par Anita et Alain

CAF Embrun Petite Séolane 30/08/2019
Participants: Alain 1, Alain 2, Anita, Jeanine, Jeff, Patricia, Patrick.


Nous partons pour le Laverq, où nous nous garons au parking Audemard près de l’abbaye. Nous apercevons le gîte communal qui est en construction et permettra aux randonneurs d’y passer la nuit à partir de l’été 2020.


Nous commençons à monter dans la forêt par le GR. Il fait assez chaud et très humide ce qui nous fait transpirer pas mal. 


Après une montée régulière jusqu’au col de la Séolane, nous nous regroupons. 


A partir de là, le sentier n’est pas très clair mais nous suivons les nombreux cairns. A travers champs, par de gros blocs, un couloir rocheux, quelques passages où il faut mettre les mains… un trajet assez alpin et très varié ! 


Quand nous atteignons le sommet après 1250 m de dénivelé, les nuages se sont déjà installés et on voit la pluie à quelques centaines de mètres. 


Nous décidons de pique-niquer au sommet, mais nous faisons vite car la pluie s’approche et nous ne voulons pas attraper l’orage là-haut ! 


La chaleur d’en-bas est oubliée et personne ne demande à faire la sieste… 
A la descente nous entendons l’orage et les tonnerres sur la montagne, mais il n’arrive pas à nous rattraper, à part quelques gouttes….


Plus bas il fait de nouveau chaud, mais “notre” montagne reste bien couverte de nuages. Bon timing !
Nous arrivons aux voitures très satisfaits de cette découverte. En effet, aucun des participants n’avait déjà fait cette rando et elle en vaut la peine !


On termine cette belle journée avec une bière bien méritée chez Patricia et Alain.



lundi 2 septembre 2019

Dimanche 1er septembre 2019 : Via ferrata de l'Aiguillette du Lauzet. 950m de dénivelé

10 participants : Guillaume, Michèle, Philippe, Florence, Patrick, Jeanine, Eve, Dieter, Alain1, Patricia




Départ matinal à 7h30 pour le Pont de l'Alpe. Pour trois d'entre nous ce sera une première ; pour les autres, une nouvelle occasion de savourer ce très beau parcours en montagne.



Le ciel est bien bleu mais la température est encore fraîche, ce qui rend la marche d'approche facile. L'exposition est telle que l'escalade se passe en grande partie à l'ombre, ce qui est appréciable. La progression n'est pas bien difficile mais il faut se hisser, se contorsionner et surtout faire attention aux chaussures devenues glissantes à cause de la boue du chemin. Elles ont une fâcheuse tendance à ne pas accrocher sur le rocher.



Tout le monde s'en sort très bien, la bonne humeur règne.Les paysages sont toujours aussi remarquables avec une vue imprenable sur le massif des Ecrins. 



Après trois heures d'ascension nous arrivons au sommet, à la Croix (2611m) où nous nous installons pour un pique-nique bien mérité. Vue imprenable sur la jolie vallée et le glacier du Casset qui a hélas bien maigri...


Pastis, fromage, soubressade, gâteaux, chocolats et génépi circulent : les habitudes sont là et la très sympathique ambiance aussi.




Les nuages se font menaçants vers le Lautaret, la pluie a été annoncée pour l'après-midi. 
Pas question de choisir le plus long itinéraire de retour, nous descendons par le Rif Lanteme et le GR50.



Dieter nous invite chez lui afin de partager bières (à la pression) et cidre pour un agréable moment amical et convivial.



jeudi 29 août 2019

25, 26, 27 août 2019 : mini trek dans les Ecrins et rando dominicale au col des Tourettes

9 participants au trek : Anita, Françoise, Hélène, Nathalie, Patricia,  Alain1, Alain2, Ange, Daniel.
4 participants à la rando : Guillaume, Michèle, Jeanine, Patrick.
1400m de dénivelé et 20km.



Nathalie avait commencé à en avoir l'idée il y a trois ans : envie de faire un joli tour tout près de chez nous...mais pas l'occasion de le faire.
Françoise, de son côté, annonce en début de saison qu'elle irait bien faire un tour vers Prapic et Dormillouse. 
Il ne restait donc plus qu'à confier le "bébé" à Alain2 qui a mis tout cela en forme, pour le plus grand plaisir de chacun des participants.
Guillaume a peaufiné le tout en mettant le col des Tourettes et le vallon du Distroit par les Rougnous au programme de la traditionnelle sortie dominicale, constituant ainsi un beau groupe pour notre première étape.




Nous sommes donc 13 à nous retrouver au départ sur le parking des Muandes ce dimanche 25 août.
Il fait un temps splendide. Tous les participants sont en pleine forme et grimpent d'un train bien rapide les 1150m qui nous emmènent en 3h15 au pied des étranges colonnes.


Petite pause afin d'admirer le paysage assis sur la crête... Un petit vent nous incite à descendre près du lac...vide, afin de nous y installer pour le pique-nique.
Comme d'habitude, pastis et bonnes choses circulent, de l'apéritif au dessert...
Mais la sieste que plusieurs réclamaient est raccourcie à cause de la force du chaud soleil.



Il faut se séparer : Guillaume, Michèle, Patrick et Jeannine s'en vont pour une jolie bambée vers Les Rougnous et le beau vallon du Distroit.
Ils arriveront fourbus mais ravis après 1400m de dénivelé et plus de 20km sur des sentiers pas toujours commodes. Ils se "requinqueront" à la bière chez Patrick et Jeanine...


Les "trekkeurs" continuent vers Prapic où ils arrivent après une longue descente...et une petite remontée au niveau du "Saut du Laire" permettant d'éviter la longue piste très fréquentée par les promeneurs du dimanche.



Avant d'aller voir notre hébergement nous nous attablons à la terrasse très accueillante de l'auberge où nous savourons les "demis" et autre tarte aux myrtilles.
Moment bien apprécié par chacun...



Le repas est savoureux, avec salades, courgettes farcies et délicieux brownie au chocolat.
La nuit au gîte, à quelques pas du restaurant, n'est pas trop dérangée par les cloches de l'église tout proche.




Lundi 26 août : Petit déjeuner à 7h30 à l'auberge puis départ pour Dormillouse en passant par le joli lac des Pisses où plusieurs y prennent un bain avant d'arriver sur la station d'Orcières.



Le premier lac rencontré (lac Jumeaux) donne envie de faire de belles photos, avec les linaigrettes qui l'enjolivent.



 Par contre, nous avons moins envie de sortir les appareils pour le Grand Lac des Estaris, complètement défiguré par les travaux qui s'y passent afin d'aménager l'approvisionnement en eau des enneigeurs.


Nous pique-niquons un peu plus haut avant de repartir pour le col de Freissinières (2782m).



L'étape est longue mais belle, surtout la descente, avec un torrent qui court dans la verdure et...un très sympathique berger rencontré, avec lequel nous discutons un long moment, avides que nous sommes de connaître un peu mieux la vie pastorale et son accommodement avec le loup. Il y a aussi beaucoup à apprendre sur les chiens et leur travail.



Une de ses brebis a été égorgée la nuit. Sans réseau, il nous demande d'appeler  le propriétaire du troupeau dès que le téléphone passera.



A l'arrivée au gîte de l'Ecole de Dormillouse, nous gardons les bonnes habitudes pour nous désaltérer...à la bière. Il fait bon et l'endroit est très agréable, tout près du temple protestant où des expositions nous en apprennent un peu plus sur la vie du village autrefois et Félix Neff qui y a crée la première école Normale de France.




Le repas se passe autour d'une grande table autour de laquelle nous trouvons d'autres personnes avec lesquelles les conversations sont moins bien appréciées que le menu...

Mardi 27 août : nous partons pour le col des Terres Blanches. 


Le ciel quelque peu nuageux nous évite de trop souffrir de la chaleur.



Toute petite pause photo au lac de Fangeas.



Le col des Terres Blanches (le bien nommé) est atteint après un long et beau cheminement.



Pas commode de trouver l'itinéraire pour rejoindre le vallon du Distroit !
Alain2 le trouve, calmement - comme l'avait fait Anita la dernière fois que nous y étions passés - et nous suivons sur un cheminement vraiment pas commode, caillouteux à souhait, en faisant attention de ne pas abîmer nos copains avec des chutes de pierres.



Le beau lac du Distroit nous accueille pour notre dernier pique-nique.






Le soleil joue à cache-cache avec les nuages et il fait bon. Nous en profitons pour une petite pause-sieste avant de repartir sur le long vallon.
Pas de troupeau de vaches... 
La cascade est très jolie et Alain1 y aperçoit de belles truites.


Il ne reste plus qu'à descendre, sans traîner, sur le sentier qui passe sur la cascade de la Pisse avant de retrouver les voitures.
Nous avons cumulé 1200m de montée et 1500m de descente.

La bonne humeur est là quand nous savourons les bonnes bières belges de Châteauroux où nous passons un dernier moment très agréable de convivialité.

Merci Anita et Alain pour cette superbe balade de trois jours !



samedi 24 août 2019

Samedi 17 août 2019 : sortie alpinisme à l'Aiguille Noire proposée par Philippe

6 participants : Michèle, Florence, Guillaume, Patrick, Alain2, Philippe
L'aiguille Noire était bien visible depuis les Cerces lors du dernier bivouac estival annuel et depuis le pic du Lac Blanc. Elle paraissait presque inaccessible !
On se disait "on ira...". Nous y sommes allés !
L'accès nécessite une incursion savoyarde, sous le versant nord du col du Galibier. Il nous faut ensuite remonter au col des Rochilles pour découvrir l'itinéraire.







Après le col de la Plagnette, nous rejoignons le fil de l'arête, puis plus haut le début des difficultés. Tout le monde s'équipe, et nous nous répartissons en 3 cordées.
En traversée par son arête sud, c'est une petite course d'alpinisme. Tous les ingrédients sont là : arête aérienne, rappel, escalade facile, couloir un peu "péteux" à la descente. L'ambiance est là. Tout le monde se régale, et on peut choisir son itinéraire et ses difficultés d'escalade. Du pur bonheur.
Nos 3 cordées se retrouvent ensuite pour un pique-nique bucolique à la descente, puis pour la bière/glace bien méritée à la buvette de Plan Lachat avant notre retour en terre haut-alpine.