lundi 19 octobre 2020

10 et 11 octobre 2020 : Deux jours de randonnée au pays de Giono

 Participants : Michèle, Claudine, Christine, Sabine, Jenny (partiellement), Guillaume, Jean-Marc et Bernard.

Pour ces 2 jours de randonnées automnales, changement d'horizon pour découvrir le pays de Lure, cher à Jean Giono.
 

 
 Samedi 10 octobre : c'est à Saumane que nous démarrons la première balade. Les reliefs sont doux et  nous conduisent à la découverte de bergeries ancestrales en pierres sèches parfois toujours utilisées : Jas de Foureynard, Jas de Chapellane haute et basse, Jas de Clos Guilhem.
 
 
Peu contraints par l'horaire, nous poussons à travers bois jusqu'au Col de la Roche pour jeter un coup d’œil à la vallée du Jabron en contrebas.
 
 Le retour à Saumane se fait sans souci par de belles pistes forts désertes.
 
 
Le gite des Vignaus de Saint-Etienne-les-Orgues nous accueille pour la nuit.. La table y est excellente. A recommander.
 

Dimanche 11 octobre.
Le mistral souffle déjà fort, lorsque nous démarrons la balade depuis le Jas de la Cluffe, direction le sommet de la Montagne de Lure.
 
 
Là encore les reliefs sont doux, les futaies splendides. Nos pas nous mènent d'abord à 
Notre-Dame-de-Lure, ancienne abbaye Chalaisienne du XII éme siècle, puis par une combe plus pentue au sommet où le panorama sur la Provence et les Alpes du Sud est grandiose.
Pour cause de fort mistral, nous ne nous éternisons pas !
 
 
Un petit passage au Ponchon du Roux  et c'est aux abords de la petite station que nous trouvons un coin abrité pour le pique-nique... 
 
 
Le retour aux voitures se fait sans encombre par une longue descente dans une combe bien tranquille qui clôt notre week-end en Haute Provence.
 
Guillaume
 

 
 


Samedi 17 octobre 2020 : traversée Enduchet - pic de Charance, proposée par Philippe, sur une idée de Florence. 1370m de dénivelé

Avec Patricia, Alain, Michèle, Guillaume, Claude, Bruno, Dominique, Daniel, Florence et Philippe.

Grand Duché du Luxembourg... c'est ce que je me dis mentalement pour me rappeler l'Enduchet, 2378m, situé sur la ligne de crête entre la Vieille et le pic de Charance.

C'est bien loin du pic d'Asti trop froid et enneigé prévu initialement (et encore plus loin du Luxembourg). Mais il nous a fallu trouver un plan B (au départ champsaurin) avant de nous décider pour ce plan C ubayen.  

Bref, nous voici donc partis pour une traversée Enduchet - pic de Charance. Nous partons de bon matin, depuis Champ Contier. Le soleil nous rattrape vite vers les ruines, peu avant la bifurcation vers la cabane du Sauze et le Trou du Duc. Un peu plus haut, nous quittons le sentier du col de la Rousse pour rejoindre l'arête sud-est du fameux Enduchet (le Luxembourg trotte toujours dans ma tête). Quelques ressauts se contournent facilement, plutôt côté soleil, heureusement.


Nous découvrons cet Enduchet fameux. Il nous offre une herbe sèche pour le pique-nique, panoramique et comme d'habitude convivial et gastronomique. Par la même occasion, nous contemplons le sommet de la Vieille qui sert habituellement de décor aux photos de randonneuses (enfin, c'est ce qui se dit).


Nous poursuivons vers le pic de Charance, en contemplant notre paradis Embrunais. Mais ne soyons pas chauvins, le versant Ubaye est tout aussi magnifique. Forcément, sur l'arête, nous rencontrons la neige dans quelques pas de désescalade. Le moindre coin ombragé et la neige persiste.


 Au Pic de Charance, le compteur indique 1370m de déniv. Comme on dit dans l'avion, nous décidons d'entamer notre descente. A l'atterrissage à Champ Contier, la météo est encore radieuse et les hôtesses nous apportent de jolies grappes de raisin fraîchement cueillies. Une superbe journée d'automne.


L'Asti ne nous aurait pas mieux régalés. Enduchet... on s'en rappellera maintenant.

Philippe





dimanche 18 octobre 2020

Vendredi 16 octobre 20230 : Col de Tramouillon (2288m) en boucle. 1150m de dénivelé. Sortie proposée par Alain2

 Participants : Micheline, Hélène, Ange, Pierre, Michel, Claudine, Jean-Marc, Alain2, Patricia

 La neige s'est à nouveau invitée sur nos montagnes, mais en couche fine, juste ce qu'il faut pour enjoliver le paysage en saupoudrant délicatement les beaux feuillages d'automne...en altitude seulement.

 Et pour ajouter encore à cette aubaine, le soleil est sorti des nuages en nous gratifiant d'un beau ciel bleu...pendant trois heures (point trop n'en faut).

 Bref, à Champcella, c'est un groupe autant joyeux qu'admiratif qui entame la rando sur une piste confortable, direction le Collet, sans oublier d'en couper plusieurs lacets...

 La température fraîche nous permet de monter à un bon rythme que nous ralentissons cependant un peu quand le sol devient blanc. C'est une fine neige poudreuse, juste ce qu'il faut pour réveiller en nous le souvenir agréable de ce doux contact cotonneux que les skieurs ou raquettistes apprécient tant.

  Au col, tout est blanc...et beau. Une petite brise bien fraîche ne nous incite pas à y séjourner trop longtemps. Après photos et séance de reconnaissance des sommets, nous repartons vers la cabane de Clot Laffont.

 La descente est rendue difficile par les multiples occasions de tomber avec la neige qui a rendu herbes et rochers bien glissants. Mais tout le groupe s'en sort très bien : pas de chute !

 

En passant près des petits lacs, face à la tête de Gaulent, Alain propose de profiter de la beauté du cadre pour y faire notre pique-nique. Le soleil est parti mais le paysage est encore beau... Et la bonne exposition permet une température douce, que la tournée de pastis réchauffe encore un peu plus.
 

 Quand toutes les variétés de chocolats ont fini de circuler, nous repartons pour Clot Laffont, toujours avec maintes précautions pour ne pas glisser. La couche de neige diminue en même temps que l'altitude jusqu'à libérer totalement le sentier.
 

 Les zigzags s'enchaînent très serrés dans la forêt où de multiples essences d'arbres créent un bien joli camaïeu de couleurs : les mélèzes sont plus ou moins hésitants à se parer de leurs couleurs dorées : à quoi cela tient-il ?
 

 Pas de champignons comme l'an dernier : avec les températures précocement hivernales ils ont gelé.
Après avoir retrouvé les voitures, nous partons tous vers Châteauroux où certaines bonnes bières belges nous attendent et où nous retrouvons Anita et Alain1 pour passer un agréable moment de convivialité.
 

 

jeudi 15 octobre 2020

Mercredi 14 octobre 2020. Col du Barle (2587m) en boucle. 1030m de dénivelé

 Participants : Isabelle, Alain3, Christian, Francis, Hélène, Ange, Micheline, Alain1, Patricia

 Température frisquette -il a fallu gratter les pare-brises- au départ d'Embrun à 8h, direction les Gourniers, mais ciel sans aucun nuage. Bingo !
Doudounes, bonnet et gants, nous sommes tous bien équipés pour commencer la rando, à l'ombre, dans le vallon encaissé du torrent de Réallon. Mais avec le rythme très rapide de nos randonneurs, tous ces accessoires retournent vite dans les sacs.

 Nous sommes encore à l'ombre quand nous prenons le sentier de la cabane de la Vieille-Selle. Et quand , enfin, le soleil cesse de se cacher derrière les montagnes, c'est l'émerveillement devant les couleurs d'automne embellies par des reliquats de neige. Le sol encore gelé rend la montée très facile.

 Petite pause à la nouvelle cabane, puis montée vers la crête d'où les yeux finement observateurs de certains ont débusqué un renard se baladant dans la combe en contre-bas. Une petite brise rafraîchit l'atmosphère...
 
 
Le col du Barle -encadré par les deux beaux sommets de l'Aiguille d'Orcières et du Barle- nous attend, avec une couche de neige bien dure. La vue y est très belle sur Orcières, les Autanes, la vallée du Drac...
 
 
Curieusement, il y a moins de vent côté Champsaur et même si la température à cette altitude est bien "vivifiante", nous décidons d'y faire notre pause pique-nique. Quelle belle terrasse pour un déjeuner ! Pas de souci pour se réchauffer, il y a le pastis d'Ange...Et les alcools après les chocolats. Des chamois installés sur les pentes raides du Barle nous observent.
 
Pas de sieste aujourd'hui, nous entamons la descente bien couverts car nous avons retrouvé le petit vent bien froid. Itinéraire facile et hors-sentier qui devient ensuite quelque peu piégeux à cause des hautes herbes glissantes où les bergers n'ont pas mené leurs brebis pâturer. Ils sont rares ceux qui n'ont pas glissé dessus !
 
Tout en admirant les belles couleurs automnales, nous pouvons voir apparaître par moments les zigzags d'un ancien sentier bien recouvert par la végétation. Sentier bien marqué sur la fin de la descente qui nous ramène vers le torrent du Réallon puis aux Gourniers. Les nuages annoncés peuvent arriver, nous avons fait toute notre rando au soleil !
 
Il est 14h30, Francis nous invite gentiment à déguster des bières chez lui et pour un sympathique moment de convivialité dans sa grande maison.
 

 

 

lundi 12 octobre 2020

Dimanche 11 octobre 2020 : La Tête de louis XVI (2408m). 1000m de dénivelé

 Participants : Eve, Sophie, Jeanne-Marie, Blandine, Françoise D., Micheline, Lena, Hélène, Isabelle, Alain1, Alain2, Alain3, Francis, Olivier, Ange, Patricia

 Le soleil est là : les participants sont venus nombreux ce matin pour en profiter...Après en avoir retrouvé quatre à Savines, nous partons vers Méolans et prenons la route puis la piste vers les Herbez. Un vaste parking herbeux avec toilettes (!!!) nous attend.

 Le sentier est bien tracé, confortable et ...remarquable au passage de barres rocheuses avec de superbes empierrements que les anciens ont faits afin de permettre l'accès aux beaux alpages.

 Il fait frais, ce qui garde le terrain dur et gelé et nous permet d'avancer avec un bon rythme. Le col est vite atteint et nous y faisons une pause : nuages (type "nebbia") à l'est et soleil à l'ouest, contraste donnant matière aux photographes...


 

La montée au sommet est facile et la vue superbe. Mais la froidure oblige à sortir doudounes, bonnet et gants. 

 Paradoxalement, le soleil, sorti des nuages, a suffisamment rayonné et chauffé pour dégeler le terrain devenu bien glissant : quelques pantalons en garderont le souvenir terreux...
 
Un coin bien orienté plein sud et bien herbeux nous accueille pour le pique-nique : moment très sympathique -comme d'habitude- qui commence par le pastis et se termine par des circulations de gâteaux (aux noix) et de multiples tablettes de chocolats, et autres liqueurs.
 

 La descente facile reprend et les bavardages aussi. Un bon moment de joyeuse convivialité...jusqu'au parking où les bavardages reprennent de plus belle avec un chasseur causant. 
Il est 14h30 quand nous prenons la route du retour, enchantés par cette agréable journée que certains auront le temps d'arroser chez Ange et Hélène.