jeudi 23 janvier 2020

Mercredi 22 janvier 2020 : Cime ouest de la crête de la Seyte (2627m). 1340m de dénivelé


3 participants : Didier, Dominique, Daniel... (les 3 D)

Nous étions 3 à avoir déjà fait le Méale cette semaine. Nous décidons pour une fois de faire une sortie bis dans le vallon du Fournel.


Les conditions de neige cinéma à la descente ne nous feront pas regretter notre choix. 
Partis le matin avec un ciel voilé  et un petit vent du nord à Embrun, c'est avec joie que nous constatons, lorsque nous arrivons aux chalets à 1650m, que le ciel se dévoile et que le vent est complètement tombé. 


Nous sommes seuls au monde sur l'itinéraire et les conditions de neige nous font présager que du bon pour la descente.


Nous traversons sous la crête pour atteindre la cime ouest. 





La cime ouest étant un peu étroite nous décidons de redescendre un peu sur la crête pour pique-niquer. 

Nous commençons la descente. 


Que du bonheur on en redemande !



La forêt clairsemée et la neige légère nous permettront de faire encore de beaux virages.


Au final une super rando. 


mardi 21 janvier 2020

18 et 19 janvier 2020 : Cascades de glace à l'Alpe d'Huez





Ce qu’il ne faut pas faire pour mériter une gaufre amandes/chocolat maison !



  • Sur une idée de Philippe 2, qui voulait proposer l’activité fétiche de ses jeunes années, organiser un week-end cascades de glace à l’Alpe d’Huez, transformé en week-end mixte cascades/ski de rando par manque d’aventuriers. Merci à Philippe 1  et Florence d’avoir osé !
  • Chercher un gîte confortable mais pas trop cher, acceptant d’héberger une bande de cafistes en folie.


  • Donner de sa personne pour (re-re)motiver les troupes hésitantes.
  • Rouler plus de 3 heures sous la tempête de neige, en slalomant entre les touristes paniqués, et s’inquiéter un peu quand tous les voyants de son « vaisseau spatial » se mettent à s’affoler.


  • Se lever aux aurores deux jours de suite pour tenter d’attraper la première benne, afin de coiffer au poteau les autres glaciéristes de cette Mecque de la discipline et réserver sa place dans la cascade choisie : « la grotte » samedi (faute d’ « Ice Bill » déjà pris) et « Symphonie d’automne » dimanche.


  • Subir quelques onglées, quelques chutes « d’assiettes », grelotter un peu parfois.
  • S’user les bras dans un « planté de piolet » pas encore très efficace et n’être pas très sûre non plus de son planté de crampons.


  • Flipper parfois quand un crampon menace de se décrocher de la chaussure ou lors de traversées hasardeuses, et effectuer quelques malencontreux pendules qui créent de jolis bleus aux genoux.


  • Regarder les stalactites qui pendent au-dessus de sa tête en se demandant s’ils ne vont pas se décrocher, là, maintenant , tout de suite.
  • Faire coulisser laborieusement une corde gelée dans un frein, tenter de faire les manips les mains handicapées par les gros gants.


  • Justement, chercher de haut en bas et de bas en haut de la station un de ses gants, égaré dans un couloir de la télécabine. Trouvé dimanche soir !


Mais :
  • Contempler la symphonie de blancs et bleus qui se déploie autour de nous.
  • Admirer le panorama du haut de la cascade, avec la fierté d’avoir réussi, malgré tout.
  • Descendre en rappel sur le mur de glace qui crisse sous les crampons.
  • Déguster le croustillant de la gaufre et le fondant du chocolat ! Miam !

Claire S

Mardi 21 janvier 2020 : le Méale au départ des Gaillards. Sortie en ski de randonnée organisée par Max


4 participants : Didier, Nicolas, Jean Paul, son chien et moi.

Nous voilà quatre acharnés au départ de cette belle course bien prometteuse grâce aux quelques centimètres de neige que dame nature nous a envoyés.


Ce matin, une idée venue de je ne sais où(...?), s'immisce dans mes neurones: pourquoi ne pas accéder à la croupe par le sentier d'été ?

Bon, mauvaise pioche, le soleil a fait des ravages dans le secteur.
En cours de route, j'essaie de rectifier le tir. L'idée n'était pas meilleure, le vent, de ce côté-là a ravagé les arbres et ceux-ci nous obligent à faire des montagnes russes pour les passer.

Enfin, nous voilà arrivés sur cette belle croupe qui nous amène au sommet du Méale.
Ouf ! Les participants continuent à avoir le sourire, le sommet est bien frais mais sans vent.
Nous prenons rapidement notre casse-croûte adossés au cairn.
Yampa, notre collègue à quatre pattes nous tanne pour repartir à la descente. Bien mal nous en a pris, la neige est.....DIVINE !


Après de belles arabesques, nous nous retrouvons assez bas et nous nous rendons compte que la dernière neige s'est posée sur les souches et quelques rochers bien traîtres pour les semelles de nos skis.

A compter de ce moment là, nous prenons la piste et ne la quitterons plus jusqu'aux Gaillards.
Nous nous retrouvons à la voiture avec une belle banane...Ça faisait longtemps que nous n'avions pas skié une si belle poudre.


Vivement la prochaine sortie!
Max

lundi 20 janvier 2020

Dimanche 19 janvier 2020 : le Gros Têt. 930m de dénivelé pour 16km

Le  ciel est bien morose au lever.
Un royal petit-déjeuner nous est servi avec entre autres des pains délicieux et tout ce qu'il faut.


Le groupe ski de randonnée part pour le Chazelet avec l'intention de faire l'ascension du pic du Mas de la Grave.
La rando commence par une descente d'une quarantaine de mètres afin de rejoindre le looong vallon du torrent du Ga.


Celui-ci est gelé par endroits. Nous sommes seuls dans l'immensité des très beaux vallonnements. 




Le paysage est splendide et le bleu du ciel a chassé la grisaille du matin.
Au bout de deux heures et 6 km de légères montées alternant avec des faux-plats descendants et traversant de magnifiques hameaux aux maisons de pierres sèches admirablement restaurées, nous commençons la "vraie" montée.


Il est trop tard pour le pic du Mas de la Grave, nous irons donc au sommet du Gros Têt (2613m) pendant que Michèle et Guillaume savoureront le plaisir de la randonnée nordique en reprenant le magnifique vallon dans l'autre sens.


Hélas, alors que nous montons, le vent se lève en même temps que les nuages viennent voiler le soleil.

Drôle de sommet que nous avons l'impression d'atteindre chaque fois qu'une bosse est franchie ! Mais non, derrière la bosse il y en a une autre puis une autre...
Montée douce et facile donc, hormis le froid glacial.

Regroupement au sommet où il est hors de question de s'installer pour un pique-nique avec la température de -8°C. Le vent ajoute à l'inconfort.
La Meije est là, face à nous, grandiose ! 


La descente commence par une longue traversée en plat ou faux-plat vers le petit Têt puis les choses sérieuses commencent avec des pentes impressionnantes recouvertes de belle poudreuse.
Le vent a quelque peu détérioré ce trésor mais en choisissant bien les expositions nous nous régalons vraiment. Les virages s'enchaînent avec bonheur jusqu'au torrent qu'un pont permet de traverser.


Il n'y a plus qu'à remonter une soixantaine de mètres, en remettant les peaux ou non. Chacun fait selon sa préférence...
Nous voilà aux voitures où Michèle et Guillaume viennent d'arriver. Il n'y a plus qu'à sortir les pique-niques du sac et calmer la "petite faim" que chacun ressent. Il y a des desserts à partager...


Pas le temps de traîner, nous partons vers Embrun avec une montée du col du Lautaret très problématique pour la voiture de Dieter alors que des automobilistes se sont arrêtés au milieu de la route nous coupant l'élan et donc nous obligeant à mettre les chaînes. 
Cinquante minutes plus tard, nous pouvons repartir. Merci aux courageux qui se sont affairés pour équiper la voiture et faire la circulation dans cet endroit si désagréablement froid !
Merci aussi à Alain2 pour la très bonne idée de rando en boucle dans ce cadre merveilleux !


Et merci à Claire pour l'organisation de ce weekend très réussi !

Samedi 18 et dimanche 19 janvier : weekend à Bourg d'Oisans

16 participants pour deux activités
Cascade de glace : Claire, Florence, Philippe1, Philippe2

Ski de randonnée : Guillaume, Michèle, Anita, Alain, Chloé, Walid, Dieter, Nathalie, Arnaud, Michel, Alain1, Patricia.

Que peut faire une enseignante qui a fini de "corriger ses copies" et donc qui dispose de temps pour faire des projets ?
Réserver un super gîte à Bourg d'Oisans et organiser un weekend avec deux activités : cascade de glace et ski de randonnée.
Eh voilà comment nous avons profité d'une bien agréable évasion dans un gîte remarquable autant par le confort que par l'accueil. Merci Claire !




Le groupe ski de randonnée a un beau programme élaboré par Alain2 :
le Pic Blanc du Galibier pour le samedi et le GrosTêt pour le dimanche.

La dernière chute de neige remontait à si longtemps que nous en avions oublié la date et la magie tout en nous inquiétant.
Quel plaisir de voir la belle chute de neige de vendredi avec la promesse de poudreuse sous nos skis ! Evidemment, ceux qui devaient rouler pour revenir à Embrun n'étaient pas aussi enthousiastes avec les routes mal déneigées...


Samedi 18 janvier
Les routes blanches et glissantes, le ramassage pour le covoiturage et la nécessité d'aller louer des skis à Briançon font que nous démarrons notre montée vers le pic Blanc du Galibier à 10h45 !


Ce n'est pas un problème vu la température plus que fraîche qui règne du côté du 
Lautaret : -9°C !


Tout est blanc et immaculé sous un beau ciel bleu et il y a très peu de monde, contrairement à la fréquentation habituelle de cette course. Les chamois en profitent pour occuper les lieux.

La majestueuse Meije est là pour se faire admirer et nous ne nous en privons pas tout au long de la montée que chacun fait à son rythme avec un vent nous empêchant de transpirer...

Le sommet est atteint en 2h45 pour les derniers. Instant émerveillement devant les superbes panoramas ! Puis question : y faisons-nous la pause pique-nique puisqu'il n'y a plus de vent ou bien descendons-nous afin de rejoindre Michèle et Guillaume ?
C'est la deuxième proposition qui est choisie, en espérant que le vent soit "tombé" partout.
Quel bonheur de retrouver les sensations du ski dans la poudreuse fraîchement tombée et sur des étendues vierges de traces ! Un vrai régal !!!



Le groupe se retrouve au complet mais Michèle et Guillaume commencent à descendre car ils ont déjà pique-niqué après 800m de montée. Le vent souffle, certes pas très fort mais suffisamment pour nous dissuader de faire durer les réjouissances. Chloé a une onglée qui la fait souffrir avec ces températures bien négatives.
La jolie descente reprend et nous arrivons aux voitures ravis de cette belle rando.



Direction Bourg d'Oisans et le gîte des Petites Sources. La route est encore enneigée, obligeant les automobilistes qui montent à mettre leurs chaînes.
Dieter et Michel nous conduisent sans peine avec pneus cloutés (pour Michel) et savoir-faire.

Arrivés au gîte, nous pouvons choisir nos chambres où les lits sont faits et même garnis de couettes. Il y en a de différentes sortes et avantages mais toutes disposent de toilettes et salle de Bain. Le grand confort !
Nous en  occupons sept.
Petit hic : il n'y a pas de bières ! Ce sera le groupe cascade de glace qui en rapportera après leur journée. En attendant nous pouvons nous faire des infusions ou du thé...
L'ambiance est très chaleureuse avec jeux de société puis apéritif servi par notre hôtesse très accueillante et sympathique.


Pour dîner, elle nous a préparé une "fondue à la tomate", savant mélange de fondue savoyarde et raclette : des poêlons remplis de fondue au fromage et à la tomate sont répartis sur la grande table. Cette fondue est servies sur des pommes de terre et du jambon cru, le tout agrémenté de salade.
Une délicieuse tarte tatin pour note finale avec du rhum arrangé avant infusions et cafés : il ne manque rien !
Chacun rejoint sa chambre quand il l'entend pour une confortable nuit.










jeudi 16 janvier 2020

Mercredi 15 janvier 2020 : La Gardiole au départ de Névache. 1100m de dénivelé

10 participants : Didier, Walid, Jean-Michel, Dieter, Florence, Philippe, Alain2, Manu, Alain1, Patricia.
Avec un très beau ciel sans nuage, nous partons à 8h pour Névache où nous sommes étonnés de voir tant de neige. Une température bien frisquette nous accueille : -12°C !
Température si froide qu'elle rend la colle des peaux
inefficace : Jean-Michel en a une tout à fait réticente et qui refuse obstinément de rester sur le ski dont elle a la charge !
Heureusement, après avoir crié pour appeler de l'aide dans la forêt, notre "Dieter-Mary-Poppins" redescend pour le secourir avec la paire de peaux supplémentaire qui explique le beau volume de son sac magique. Ouf ! nous pouvons reprendre l'ascension de la forte pente dans le goulet pas très sympathique. Un peu sanglier... Et même trop sanglier pour Alain2 qui nous quitte pour aller se balader plus sereinement.
Le sympathique Didier, qui fait sa première rando avec nous, a lui aussi des problèmes avec ses peaux. Décidément !... Mais par chance, il a dans son sac ces patchs autocollants à l'efficacité magique qui font que les peaux ne quitteront plus les skis que leur propriétaire leur a attribués.
La température s'adoucit, les peaux tiennent et l'ascension devient beaucoup plus facile. Bref, "tout baigne".
Et pour couronner le tout, nous débouchons enfin sur le splendide plateau où un chaud et franc soleil fait scintiller la neige et chanter les couleurs.
Le relief est devenu très doux, avec de délicates formes arrondies au milieu desquelles on devine le passage d'un ruisseau. Pas de vent, température très confortable, nous savourons.
Hélas, Éole nous guettait pour nous "accueillir" sous le sommet de la Gardiole et sur les crêtes. Brrr ! Que c'est désagréable !
Outre l'inconfort des bourrasques, il y a aussi la neige devenue dure, avec des reliefs biscornus que nos couteaux ont du mal à mordre. Et pour ajouter à l'ensemble, un voile atténue le bleu du ciel...
Manu, Alain1 et Patricia abandonnent 70m sous le sommet devant la perspective d'une montée pénible et d'une descente peu commode.
Nous entamons la descente. Passés les coins très froids et ventés, la qualité de la neige varie de poudreuse à dure-façon-piste, puis qualité printemps, l'ensemble créant une impression pas si mal. Nous sommes tout à fait seuls depuis ce matin...
Pause pique-nique au milieu de ce beau cadre, sur des rochers que le vent a dénudés.
Vin chaud de Dieter pour commencer et papillottes de Florence avec une liqueur de vulnéraire de Manu pour terminer. Tout va bien au CAF Embrun !
Nous pouvons reprendre notre agréable descente et arrivons dans les fortes pentes de la forêt. Le parcours est moins difficile que l'an dernier avec la neige poudreuse, même si elle est trafolée et quelque peu jonchée de branches et de débris forestiers.

C'est même amusant de choisir son itinéraire entre les arbres...
Emportés par notre élan, nous nous retrouvons trop bas, près de la Clarée afin de retrouver l'itinéraire sur lequel un pont nous permettra de la franchir.
C'est alors qu'une véritable "furie" apparaît et nous menace de ses chiens car nos skis passent sur son domaine ! Heureusement, le toujours calme Alain1 arrive à atténuer sa colère et nous passons, mais "que cela ne se reproduise
plus !" Et qu'on se le dise.
Rando terminée, nous retrouvons Alain2 sur le parking de Névache, content de sa journée.
Tous les participants sont ravis et se donnent rendez-vous pour le beau weekend qui les attend à Bourg d'Oisans.