lundi 28 octobre 2019

Dimanche 27 octobre 2019 : la Grande Vire du Cirque d'Archiane. 1600m de dénivelé et 20km

11 participants :  Alain2, Anita, Hélène, Ange, Michèle, Guillaume, Dieter, Florence, Philippe, Alain1, Patricia.

 La Grande Vire d’Archiane – également connue sous le nom de Vire Médiane – est une ligne sensationnelle, tracée en plein milieu des falaises du Rocher d’Archiane, offrant des perspectives uniques sur le cirque, le tout dans un environnement qui confine à l’incroyable. 

La nuit au gîte de Châtillon en Diois a été bonne et le réveil à 6h facilité par le changement d'heure.
Nous démarrons à 7h30.
Le sentier commence à Archiane et monte régulièrement dans la forêt sur plus de 800m de dénivelé qui se font sans problème car la température est doucement fraîche avec le léger voile nuageux.
Enfin, les spectaculaires falaises apparaissent et nous commençons notre cheminement sur la vire.
Montées et descentes s'enchaînent avec un vide impressionnant à droite et de gigantesques parois calcaires à gauche. Pas question de manquer de concentration et de poser un pied en dehors du sentier ! La chute serait fatale...
La file s'arrête un moment car un troupeau de bouquetins, qui s'est installé un peu au-dessus de la vire, fait tomber des pierres sur le sentier. Nous avons mis les casques mais nous doutons qu'ils nous protégeraient efficacement.
Chacun en profite pour les photographier et admirer leur nonchalante agilité.
Les couleurs d'automne rajoutent à la féerie des lieux...
La faim se fait ressentir au bout du cirque mais un léger vent rend le lieu peu propice.
Il faut donc descendre de 200m avant de remonter sur la vire de l'autre rive.
Un emplacement assez ensoleillé et accueillant est choisi afin de nous y sustenter.
Repas joyeux qui commence avec du pastis et se termine par une tarte aux pommes et des fondants au chocolat tout en admirant en face les immenses parois que nous avons traversées et dont on se demande où se situe la vire.
Nous reprenons notre cheminement qui demande encore plus de concentration tant certains passages sont étroits et instables avec des petites pierres ou de la terre. Le tout devant des paysages spectaculairement grandioses.
Le sentier débouche sur une impasse que nous devons franchir par un rappel de 30m environ.
Dieter installe la corde et chacun descend, (avec une petite appréhension pour ceux qui n'ont jamais fait de rappel) tout en faisant attention aux pierres qui ne demandent qu'à tomber sur ceux qui attendent en bas. Pendant ce temps, chacun peut contempler les gypaètes barbus récemment introduits dans le cirque et qui s'y baladent majestueusement.
Il reste un petit pas d'escalade à franchir pour retrouver la vire et les gigantesques parois au bout desquelles nous arrivons.
Il faut à présent descendre dans un long pierrier où les pierres dégringolent en même temps que nous, créant un effet "ascenseur" apprécié différemment selon les participants dont certains ne trouvent pas cela amusant du tout !
Ouf ! un sentier tout à fait débonnaire nous attend pour nous emmener jusqu'au parking où nous arrosons ce superbe parcours réussi avec des bières bien fraîches et un délicieux gâteau "mélisse-citron" que nous savourons avec gourmandise.
Chacun rentre de son côté...avant de se retrouver très bientôt pour un beau programme en Provence dans cinq jours...



Samedi 26 octobre 2019 : Traversée du Dôme de Glandasse. 1500m de dénivelé et 21km

9 participants : Patricia, Alain, Hélène, Ange, Michèle, Guillaume, Dieter, Florence, Philippe.



Ce week-end, nous sommes venus nous encanailler dans le sud du Vercors. Le Glandasse en est son extrémité la plus au sud, une forteresse dominant le Diois.
Une escale au gîte du Suel à Châtillon-en-Diois, et nous laissons nos victuailles et boissons bien au frais et à l'abri. 

Le soleil généreux et la montée ont vite fait de nous réchauffer. Heureusement, nous croisons une fontaine de pastis (fontaine des Tuiles) qui nous fait oublier les 1200 premiers mètres. Totalement affamés, nous rejoignons le col de la Raille où nos estomacs refusent d'avancer plus avant. Plus courageux (ou moins affamé), Dieter poursuit jusqu'à la cabane de Châtillon. 

Rassasiés et après une micro-sieste de 13 minutes, nous reprenons notre ascension du dôme de Glandasse. Le terrain est aimable : pelouses et pentes douces sont idéales pour la digestion.

Du sommet très panoramique, on contemple une foule de montagnes connues, visitées ou à visiter. Notre massif des Ecrins reste à portée de vue. Toutes les montagnes sont belles.


La descente sur le plateau est tranquille, et le GR qui suit également. Le détour à la source de Baume Rousse est spectaculaire. Fontaine de jouvence pour certains, pas de pastis pour d'autres...
Dans la descente, nous croisons 2 jeunes femmes en route pour un bivouac sur le plateau. Puis 2 jeunes hommes : Hélène prévoit une soirée animée à la cabane de Châtillon ;-)
De retour au gîte, l'altimètre indique 1500m de d+. Une belle journée. 

Dieter a commencé à boire sa bière-cacahuètes. Nos amis Anita et Alain nous ont rejoints. La fenêtre glucidique peut enfin s'ouvrir. Elle se poursuivra à table, autour d'une bouteille de whisky japonais partagée par Guillaume, puis de nombreuses bouteilles que la décence interdit de lister ici. 

Tartes salées, pâtes aux deux saumons, fromages, salades et tartes aux pommes (en fin de repas arrosé, l'inventaire est sans doute incomplet -  merci aux cuisinier(e)s pour leur indulgence). Et merci à Patricia pour l'organisation.




Mercredi 23 octobre 2019 : Roc d'Alibrandes automnal 1300m de dénivelé et 20km. Rando proposée par Sabine.



10 participants : Alain, Auréliano, Claudine, Daniel, Dieter, Jean-Marc, Jean-Michel, Patricia, Rosine, Sabine


La météo est incertaine : pluie attendue à 14 heures, et vent d’est violent, charriant des nuages plus ou moins menaçants. Mais la Cheffe est motivée pour son Champsaur favori et tout particulièrement pour ce vallon de Méollion qu’elle affectionne.


Nous partons donc des Borels (1260m), dans la forêt aux couleurs flamboyantes, au travers de belles dalles de granit, et de jolies cascades alimentées par les fortes pluies de la veille.


 Nous gagnons le village ruiné de Méollion, toujours un peu solitaire et mélancolique dans ses pâturages, pourtant désertés depuis peu par les brebis.


 Nous poursuivons dans le mélézin doré et les ravins de schistes, d’abord en montée, puis en balcon sous les crêtes du Drouvet, très haut au-dessus de la vallée.


 Au sommet (2409m) le vent très violent nous accueille : la photo sera vite faite, et nous dévalons versant Orcières, pour nous abriter au plus vite, et ce, d’autant plus que les estomacs réclament : il est 13h30, la Cheffe exagère ! Certains prendront tout de même le temps de savourer un café, divers chocolats, une tarte du Champsaur…




La descente se poursuit sur un beau sentier qui ondule dans la forêt ; nous sommes maintenant protégés du vent ;  quelques gouttes nous agacent, sans conséquence . Mais la Cheffe, stressée à l’idée de rater un embranchement qui nous ferait piquer vers Orcières, décide un peu tôt de bifurquer sur un petit sentier balcon… qui se met à remonter ! Nous devons donc trancher, hors sentier, dans la forêt heureusement claire, pour retrouver le véritable chemin des Tourrengs, puis celui de Champoléon.


Près de 7 heures de marche, 20 kilomètres et 1300m de dénivelée : nous n’avons pas perdu cette journée qui pourtant s’annonçait maussade ; nous regrettons seulement les quelques rayons de soleil qui auraient illuminé ces beaux paysages d’automne.



jeudi 17 octobre 2019

Dimanche 13 octobre 2019 : Pointe de Serre organisée par Sabine

17 participants : Guillaume, Michèle, Mathilde, Alain 3, Isabelle, Nicolas, Claudine, Jean-Marc, Michel H, Martine, Françoise, Sabine, Rosine, Daniel S, Daniel V, Dominique, Claire


Pointe de Serre...

Serre comme Michel Serres, notre regretté philosophe, qui disait de la montagne : 
"L'horizontal y devient vertical, nos vieilles stabilités y bougent, changent tous les gestes et toutes les conduites, se transforme le langage que nul ne comprendra s'il n'est pas passé par là".


Serre, comme nos voitures qui se serrent sur le parking de la piste (poussiéreuse) au dessus de Puy Saint-Eusèbe. Nous marchons, entourés des premières couleurs de l'automne, rejoignant tout d'abord  Clot Bouffier, puis Clot l'Herbous, et la cabane de Reyssas


Serre, comme le lac de Serre-Ponçon, sur lequel nous avons une jolie vue plongeante. 
Peu avant le col de Reyssas, nous coupons à gauche vers la crête de Vallon Pion.


Serre, comme la crête de la pointe en question, qui me paraît bien trop escarpée pour ma cheville encore fragile. Il paraît qu'à l'usage ce n'était pas si difficile. Sept téméraires se lancent dans l'ascension, pendant que le reste du groupe s'abrite tant bien que mal derrière la crête de Vallon Pion.


Serre, comme l'effet de serre, qui devait nous promettre une chaude journée, mais nous grelottons sur notre perchoir et décidons de redescendre au col de Reyssas pour pique-niquer.

Serre, comme les victuailles et boissons à partager qu'on serre dans son sac et qui réapparaissent tout à coup, presque trop abondantes. (comme d'habitude)


Serre comme le strap qui entoure ma cheville à la descente, et comme l'expression un peu vulgaire "serrer les fesses", de peur de se blesser à nouveau, ou serrer les dents, quand la douleur revient quand même.
Mais tout le groupe rejoint, sain et sauf, les voitures quelque temps plus tard.


Serre, homonyme de "tu sers à boire", ce qu'ont fait Alain et Isabelle dans le jardin panoramique de leur maison de Puy Saint-Eusèbe, sous le chaud (enfin !) soleil d'octobre, avec pour animation les blagues scabreuses de Michel Huss, que la décence m'empêche d'écrire ici...

Claire S

Vendredi 11 octobre 2019 : Virée autour du col Agnel. dénivelé 1150m


3 participants : Françoise, Dominique, Daniel



C'est à 2580m, au refuge Agnel, que nous débutons notre randonnée.
Le doux soleil d'automne nous réchauffe le dos et nous nous déplumons rapidement.


Arrivée au col de l'Eychassier les mirages de la base de Salon de Provence viennent nous saluer en survolant le col.



Un petit vent frais s'est levé, nous nous replumons pour aborder la crête qui nous mène au pic de Foréant ; l'itinéraire est évident.


Nous atteignons rapidement le pic (3081m). 



C'est par un sentier longeant une crête en forme de parfaite virgule que nous atteignons les lacs de l'Eychassier. 



Nous pouvons, au cours de la descente, apercevoir successivement les lacs de Foréant, Egorgéou et de l'Eychassier.


Nous décidons de pique-niquer au lac de Foréant.



La douce remontée au col Vieux nous permet de digérer.




La pente se redresse quand nous abordons la sente menant au Pain de Sucre.



Petite pause au sommet (3200m) pour admirer le Viso, le pic d'Asti, et le mont Rose.


Nous rejoignons le col Agnel et le refuge Agnel pour terminer notre boucle.

samedi 12 octobre 2019

Dimanche 6 octobre 2019 - Tête de la Cula (3121m) - Dénivelé 1150 m


Participants : Martine, Christian, Dominique, Daniel

C'est à 8h45 au parking des Claux à 2000m que nous démarrons la randonnée ce matin
Le fond du vallon est encore à l'ombre.
 

Nous voyons le soleil se lever sur les crêtes du Queyrellet.
Ce n'est qu'à 2600m à l'ancienne cabane des Douanes que les rayons du soleil viennent enfin nous réchauffer.

dimanche 6 octobre 2019

Jeudi 3/10/2019 Pointe d'Escreins - 3038m -1300 de dénivelé



Participants: Christian Dominique Daniel
Une grande partie de nos JO  de rando étant partis trekker dans l'autre hémisphère je me propose d'organiser quelques randos en leur absence.
La T° de 2D° ce matin au départ du vallon des houerts à 8h15 nous change de la canicule de cet été mais est + stimulante à notre gout pour la randonnée
Nous entrons tout de suite dans le vif du sujet par un  raide sentier montant gaillardement en zigzaguant dans la foret de mélèzes