jeudi 9 juillet 2020

Mercredi 8 juillet 2020 : Le Grand Glaiza (3286m). Randonnée proposée par Daniel. 1435m de dénivelé et 18km

8 participants : Dominique, Daniel, Anita, Alain2, Françoise D, Hélène, Ange, Patricia.


Bonne idée de mettre un départ à 7h : la montée s'est ainsi faite "à la fraîche", juste comme il faut,  et nous avons ainsi pu savourer le sommet seuls, avant que les autres randonneurs n'y arrivent.


Au sortir d'Aiguilles, après une montée cahoteuse sur une piste tout juste carrossable, nous garons les voitures sur le parking de la bergerie du Lombard. A 8h35 commence alors une très agréable montée dans une jolie verdure fleurie.


A 10h nous arrivons au Grand Laus (2579m), le plus vaste des Lacs du Malrif. Nous le contournons par la droite afin de suivre un itinéraire de crête nous gratifiant de vastes panoramas mais aussi d'une agréable petite brise bien appréciée et permettant d'avancer avec un bon rythme sans transpirer.



Après le pic du Malrif (2906m) puis le col du Malrif, nous ne quittons plus la crête aux Eaux Pendantes jusqu'au sommet du Grand Glaiza (3286m) que les derniers  atteignent à midi, la bonne heure pour pique-niquer ! 


Mais d'abord, c'est séance appréciation du panorama : nous sommes "cernés" par tous les haut sommets des Alpes. Mont Blanc, Mont Rose, Viso, Rochebrune et autres sommets des Ecrins, Morgon et Mont Guillaume : ils sont tous là...et le restent pendant que nous apprécions le pastis rafraîchi avec de la neige puis que nous avalons notre déjeuner, arrosé par une bouteille de rosé sortie du sac de Dieter !


Nous quittons ce magnifique belvédère qu'un groupe UCPA s'apprête à occuper et entamons la descente sur la même crête, jusqu'au pic du Malrif que nous contournons afin de faire une petite boucle vers le Petit Rochebrune.


Nous quittons la crête pour aller vers le Petit Laus puis le lac Mézan : jolis endroits donnant envie d'y faire un bivouac...



En arrivant au Grand Laus nous ne sommes plus seuls : sa beauté a attiré des campeurs...
Petite pause pour petite "trempette" bienfaisante avant de retrouver notre GR58 puis, tout en bas, la bergerie et les voitures. Il est 16h, la bonne heure pour envisager une très sympathique troisième mi-temps chez Françoise après avoir salué Daniel et Dominique qui vont jouer les prolongements grâce à leur fourgon. Une très belle journée ! 

Patricia


Dimanche 5 juillet 2020 : Pointe des Marcelettes-Crête de la Blavette-Tête de Jacquette-Col des Estronques. Randonnée proposée par Anita et Alain. 1200m de dénivelé et 15km

Participants:
Groupe 1 : Alain 2, Michèle, Michel, Guillaume, Nathalie, Patricia, Claude, Daniel, Dominique, Françoise
Groupe 2 : Micheline, Ange, Hélène, Christian, Anita.


Le départ est dur pour certains après le BBQ du club hier soir… La fraîcheur matinale à Cros nous réveille pourtant et nous montons à un rythme normal dans la forêt pour rejoindre la Croix de Curlet. 


A partir de là, nous longeons la crête pour arriver au premier sommet de la journée, le Pic Cascavelier (2562 m). Nous continuons par un sentier qui suit la crête pour déboucher dans un petit couloir bien raide qui nous mène à la Pointe des Marcelettes (2900 m), deuxième sommet. 



Une vue magnifique à 360°, que des montagnes ! 
 



Un petit sentier nous mène au Sommet Jacquette (2909 m), troisième sommet, et de là nous poursuivons la crête où nous trouvons un endroit bien agréable pour le piquenique : de l’herbe, du soleil, des fleurs, une vue superbe et le plus important : de la neige pour faire des glaçons dans le pastis ! 


Patricia a emmené les restes de la soupe de champagne de hier soir, Françoise un gâteau aux petit pois et certains oublient rapidement leurs maux de tête de ce matin. 


Nous avons droit à une petite sieste avant de continuer jusqu’à la Tête de Jacquette 
(2757 m), quatrième et dernier sommet, d’où nous descendons sur le Col des Estronques.


Le ciel est couvert de…parapentes ! La descente se fait par le beau sentier du GR 58 (Tour du Queyras) jusqu’à Cros où nous avons garé les voitures.



En passant par Châteauroux, nous nous arrêtons chez “les Belges” pour la bière traditionnelle, santé !

Anita


lundi 6 juillet 2020

Dimanche 5 juillet 2020 : lacs de la douche et du Glacier d'Arsine. Randonnée pédestre au départ du Casset proposée par Michel Reynaud. 950m de dénivelé environ

8 participants : Claudine, Christine, Rose-Marie, Rosine, Sophie, Bernard, Jean-Marc, Michel

Nous arrivons au Casset vers 9 heures. Sur le parking obligatoire, à l’entrée du village, sont déjà garés un grand nombre de véhicules. 


Curieusement ces randonneurs potentiels ne visent pas le même objectif que nous, car nous ne rencontrerons que très peu de personnes cheminant dans notre sens de marche. Quelques-unes lourdement chargées, mais venant dans le sens opposé, s’emploient visiblement à boucler leur tour des Écrins.

Le lac de la Douche avec ses eaux céladon nous donne un avant-goût des merveilles que nous allons découvrir plus haut.

Inutile de décrire la magie du Petit Tabuc, de ses méandres, de ses cascades et de ses gours, ni des fleurs innombrables que met en valeur un soleil omniprésent : les photos ci-jointes y pourvoiront amplement.

Au col d’Arsine, nous nous écartons du GR 54 pour monter aux lacs supérieurs et y pique-niquer. Les lieux sont toujours quasi déserts. Seule ombre au tableau (si je puis dire), le manque... d’ombre. Les lacs invitent à une trempette pédiluve bienvenue après le gros effort fourni par nos arpions.


Sur la carte, au milieu des moraines, est visible un autre lac de plus petite dimension, de quoi piquer notre curiosité. GPS en main, nous partons à sa découverte, laissant Rosine et Rose-Marie abîmées dans la contemplation de l’immense cirque glaciaire et de ses sommets (entre autres les pics des Agneaux et de Neige-Cordier).

Le petit lac de la carte est finalement trouvé, qui niche ses eaux turquoise dans un thalweg caché. Là une alternative se pose aux explorateurs. Il commence à se faire tard : allons-nous sans plus attendre regagner le camp de base ou satisfaire notre curiosité en poussant vers la grotte du torrent sous-glaciaire qui nous nargue à quelques centaines de mètres de là ? Après tout nous n’avons que cela à faire ; l’occasion ne se renouvellera pas de sitôt ; la météo est stable et les journées sont encore longues. Vous l’avez deviné : c’est la deuxième option qui l’emporte à l’unanimité. Nous voilà remontant les pierriers et les névés pour nous retrouver au pied du porche gigantesque.

Nous revenons sur nos pas, traversons au plus commode le torrent pour achever notre tour du grand lac et retrouvons nos compagnes dont l’active conversation ne les avaient pas empêchées de commencer à trouver le temps un peu longuet. Heureusement, de loin elles nous ont vus revenir et n’ont pas lâché la bride à leur inquiétude.

Tous réunis nous commençons à redescendre en coupant à travers les vieilles moraines colonisées par les rhododendrons ; de vagues sentes nous ramènent aux bleus lagons du Riou d’Arsine où nous attendent une passerelle salutaire et le sentier de montée. La boucle est bouclée.
Rien à signaler jusqu’au Casset, hormis la rencontre avec un troupeau de moutons, ses chiens et son sympathique berger qui montent en estive.
Il est 19 heures 30 quand nous retrouvons nos voitures.

dimanche 5 juillet 2020

Samedi 4 juillet 2020 : BBQ estival du CAF

31 participants : Guillaume, Michèle, Anita, Alain2, Françoise, Didier, Daniel, Rosine, Patrick, Jeanine, Nathalie, Michel, Lisa, Manu, Yann, Valérie, Claire, Philippe, Nicolas, Marie-Anne, Hélène, Ange, Christian, Eliane, Marie-Hélène, Eric, Jean-Paul, Jeff, Micheline, Alain1, Patricia.


Nous l'attendions avec impatience ce vendredi 3 juillet, jour choisi pour notre traditionnelle soirée barbecue si conviviale : belle occasion de revoir bon nombre d'adhérents...
Hélas, la pluie s'est invitée plus vite et plus fort que prévu : notre bel optimisme a dû battre retraite et après tergiversations, nous avons reporté cette soirée festive au lendemain samedi 4 juillet.

Et là, le ciel a été avec nous : très beau temps, sec et ensoleillé, ainsi que douceur parfaite des températures.
Les participants sont arrivés à partir de 19h pour un apéro à la soupe de champagne pendant qu'Alain aidé de Didier puis Ange et Patrick préparait les braises.

Soirée vraiment très agréable et sympathique qui a permis d'apprécier de multiples et savoureuses préparations culinaires...et de non moins savoureuses bouteilles pour accompagner les grillades. L'ambiance était tout sauf triste !

Après 23h les tables ont commencé à se dégarnir : deux belles randos étant au programme pour dimanche il a fallu penser au lever matinal du lendemain...
Merci à tous les participants qui ont rendu cette soirée si joyeuse !

jeudi 2 juillet 2020

Mardi 30 juin 2020 : Le Chenaillet au départ de Cervières. 1300 m dénivelée.

6 participants : Alain2, Christian, Claude, Dieter, Thierry, Anita.

Vu la distance et la chaleur annoncée, nous avons RDV à 7h30, pour commencer à marcher à Cervières vers 8h30. 

Il ne fait que 11° à ce moment-là. Nous montons un sentier en direct vers l’église St Michel, ce qui nous permet d’admirer de belles maisons anciennes. 

Au cimetière, nous prenons un sentier qui monte un petit vallon parmi des tours rocheuses pour nous mener vers des hameaux pittoresques, très beau début ! 

Après avoir fait la connaissance d’un berger et ses patous très gentils, nous quittons le sentier pour monter tout droit en direction du fort du Gondran. Montée assez soutenue hors sentier mais avec plein de fleurs autour ! 

La vue de l’autre côté est un peu décevante à cause des vieux bâtiments et des remonte-pentes, mais nous continuons par la crête pour monter au Chenaillet (2650 m) avec ses roches géologiquement très spéciales. Cela fait penser au Piton des Neiges à La Réunion pour ceux qui connaissent. 

Nous pensons manger au sommet, mais il y a plein de taons, donc nous décidons de continuer le long de la crête et faire toutes les montées avant de manger. 
C’est ainsi que nous arrivons à un petit col, après avoir fait le plein de glaçons (neige) pour le pastis. 
Nous prenons le pique-nique en admirant la vue sur les montagnes tout autour : le Viso, la Turge de la Suffie, le Pic de Rochebrune, le Chaberton…

Nous descendons sur quelques lacs, où des gens se baignent, cela donne envie car entretemps il fait chaud, mais il nous reste encore pas mal de descente ! 

En descendant, nous préférons reconnaître un bout de chemin inconnu au lieu de prendre celui de la montée. Donc nous revenons sur nos pas sur quelques centaines de mètres, pour trouver le sentier qui mène à la Roche Moutte. 
Quelle merveille ! On l’a toujours vue d’en bas en faisant du ski, mais jamais on n’était venu ici, cela vaut vraiment la peine ! 

Un très beau sentier nous mène à Cervières, mais cela fait encore une bonne descente, heureusement en partie à l’ombre de la forêt. 
Arrivant à Cervières, nous sautons sur la fontaine avec son eau bien fraîche, nous l’apprécions après 7 heures de marche ! 
Après avoir étanché la première soif à l’eau, nous prenons une bière à la terrasse de l’hôtel de Cervières.
Ce qui ne nous empêche pas d’aller boire encore une bonne bière chez Christian qui nous avait gentiment invités. Belle fin d’une très belle journée!

Anita