mercredi 8 janvier 2020

Lundi 7 janvier 2020 : le Pic du Gazon (2744m) avec la visite des chalets de Furfande. 1400m de dénivelé


4 participants : Eve, Françoise S, Sabine et Max.

Ce matin un petit groupe du CAF Embrun, va se réchauffer du côté des montagnes "Arvieusiennes". 
Nous avons le plaisir de souhaiter nos meilleurs vœux à nos cousins du CAF de Guillestre, ceux-ci vont faire une balade à la crête de la Platte.


Nous empruntons la piste du col de Furfande, ça papote dur, certains ne se sont pas vus depuis des lustres...

La météo s'est trompée sur un élément : le soleil est avec nous mais Éole est aussi de la partie, les montagnes autour de nous fument. 
Les paysages sont toujours aussi beaux, qui s'en lasserait  ? Pas nous !


Arrivés sous le Pic de Vaccivier, nous bifurquons plein ouest pour rejoindre la crête bien venteuse.
Après un petit conciliabule, nous rejoindrons notre but.
Arrivés au sommet, Zéphyr, ne nous fait pas de cadeau, c'est la tourmente.
On se met vite en position de descente et direction les chalets de Furfande par une piste bien skiable et bien glacée.
Le soleil aujourd'hui s'est fait battre par Aquilon.
Arrivés aux chalets, nous nous installons au soleil et cassons une croûte bien méritée.


Aprés ces agapes, nous repeautons et remontons au col de Furfande par le chemin des écoliers.
Le col est balayé par des bourrasques, certains équipiers sont proches de s'envoler mais le moral de la troupe est inébranlable, ça rigole même, la bise ne gâchera pas notre bonne humeur.


Enfin, dès que nous passons en secteur nord, les skis se plaisent à faire de belle courbes dans une neige "pas si mal que ça".


Chacun va chercher son petit coin de poudre où son petit mur à passer.
Enfin, nous reprenons la piste et rejoignons la voiture bien fatigués mais avec une sacré banane.😊

Résultat des couses :16km pour 1400m de dénivelé.
Max


Dimanche 5 janvier 2020 : L'Eypiol. 900m de dénivelé

18 participants :Hélène, Françoise S, Françoise D, Patricia, Nathalie, Rosine, Joëlle, Magali, Michèle, Daniel, Serge, Michel R, Alain1, Christian, Ange, Nico, Guillaume et moi même.

 En cette belle journée du dimanche 5 Janvier, le premier de l'année avec un soleil radieux, pas un pet de vent, nous nous retrouvons au Roux d'Abriès direction l'Eypiol pour une petite rando digestive d'après fêtes pour certains et une rando de plus pour les affamés (ils se reconnaîtront😉).

Le thermomètre affiche du négatif et tous autant que nous sommes nous montons à un bon rythme afin de nous réchauffer par la piste de Valpréveyre.


Lors du 1er regroupement, nous organisons le groupe....17 ouailles à gérer, ce n'est pas simple et j'ai la chance de compter parmi celles-ci quelques encadrants qui me font le plaisir de me seconder.
La montée se fait à un train bien cool pour le groupe, ça permet de papoter, d'échanger sur nos prochaines sorties et bien d'autres sujets.


Les moins à l'aise en profitent pour réviser leurs conversions.
Un binôme demande à s'arrêter à 200m du sommet...Il serait fatigué? (Que nenni, c'est surtout l'heure du jaune!), on est cafiste embrunais ou on ne l'est pas.


Enfin, 16 skieurs se retrouvent au sommet.  que de :" Ah !","Oh !" "Que c'est beau !" 
On croirait que c'est la première fois qu'ils se retrouvent en montagne dans de telles conditions.
Après avoir dépeauté nous nous dépêchons de rejoindre les bougresses qui font l'apéro sans nous😊.


Après une bonne collation où, comme d'habitude, l'échange de bonnes victuailles bat son plein, nous voilà tous prêts pour une descente qui ne sera pas si moche que ça malgré des chutes de neige bien lointaines.

Le groupe se scinde en deux, les avions de chasse partent devant tandis que derrière, deux volontaires restent avec les plus calmes.

Enfin, après cette superbe journée de partage, un de plus, nous voici de retour aux voitures.Vivement la prochaine....

Pourquoi pas demain?😁
Max.


samedi 4 janvier 2020

Vendredi 3 janvier : la Crête de Panestrelle. 1400m de dénivelé

6 participants : Françoise D, Françoise S, Hélène, Ange, Alain, Patricia.

Les dieux ne sont hélas pas toujours avec nous !...
Et pour ce vendredi le soleil est plus que timide dans le ciel voilé.


Il en faut davantage pour nous décourager et nous démarrons notre rando, skis aux pieds au départ du parking sur la route de Ceillac. Nos deux Françoise ne la connaissent pas encore.
La trace est faite, la température est fraîche, la montée sur la piste se fait très facilement.
Dans la forêt le spectacle est splendide : les arbres sont encore tout plâtrés par la dernière chute de neige.

Nous découvrons pour la première fois deux difficultés :
Des arbres sont tombés sur le chemin, nous obligeant à faire de curieux pas de danse compliquée pour les éviter ou les chevaucher.
Il y a aussi l'eau qui a fait un travail de ravinement sous la neige, créant des creux et des bosses nous obligeant à calculer comment les franchir.


Chacun s'en sort comme il peut et nous continuons dans la magnifique forêt où ne subsistent que les anciennes traces de trois skieurs marchant de front, sans doute pour continuer leurs conversations...
La neige pailletée en surface a gardé les multiples traces des animaux allant rendre visite à leurs copains.
Au sortir de la grande pente sous le Bancas où nous nous relayons pour faire la trace, le vent nous "accueille" fraîchement, nous incitant à ne pas traîner. La visibilité est celle du "jour blanc". Ce n'est pas agréable mais pas trop gênant à la montée...

Nous laissons le pic d'Escreins à droite et nous nous dirigeons vers la crête sur laquelle nous arrivons après 4h de montée. Le vent a arraché la neige, laissant voir les cailloux et il est tellement fort que personne n'a envie de grimper au sommet du monticule d'où la vue est si belle d'habitude. Et nous descendons tous un peu sous la crête pour dépeauter à l'abri de ce vent désagréable.
Nous entamons la descente, l'inhospitalité des lieux nous dissuadant d'y séjourner...
Alain passe devant, facilitant ainsi grandement la progression des suivants car le relief est difficilement visible, puis les rayons du soleil viennent rapidement arranger tout cela en nous gratifiant d'une bonne visibilité jusqu'en bas : Ouf !
La neige est bonne par endroits, un peu croûtée selon les expositions, mais globalement nous apprécions la descente.


Pause pique-nique dans la forêt, à l'abri du vent, dans un très joli cadre. Nous sommes entièrement seuls et nous apprécions !
La poudreuse est très agréable et n'a été "griffée" que par trois skieurs avant nous. Nous prenons plaisir...
Sur le chemin, chacun fait comme il peut et comme il veut pour négocier les petites difficultés rencontrées à la montée. Quelques chutes amusantes dans les arbres...Mais nous arrivons tous ravis de notre belle balade avec les skis aux pieds jusqu'aux voitures.

Pour les commentaires et le debriefing, c'est chez Françoise D que nous partageons des bières tout en admirant les mignonnes facéties du jeune chat propriétaire des lieux...



vendredi 3 janvier 2020

Lundi 2 janvier 2020 - Tour de l’Aiguille Large (2857) Randonnée à ski proposée par Michel (sur une idée de Patricia et Alain) Dénivelée : 1030 m

11 participants : Florence, Françoise, Hélène, Magali, Nathalie, Patricia, Alain, Ange, Jean-Michel, Nicolas, Michel
Encadrants : Patricia, Alain, Michel


Pour la première randonnée de l’année, nous avons placé la barre très haut : le tour de l’aiguille Large. Parmi les « cent plus belles », elle figure assurément dans le peloton de tête.

Nous nous garons à la Barge, en haute Ubaye.
Je ne passe jamais dans ce hameau sans avoir une pensée émue pour ma grande-tante qui y fut institutrice dans les années 19**. 
Plus d’école aujourd’hui, bien sûr ; des maisons abandonnées pour la plupart ; sur la façade de l’une d’elles, reprise comme résidence secondaire, subsiste un magnifique cadran solaire ; une chapelle, Notre-Dame des Neiges la-bien-nommée, rénovée par les soins d’une association de préservation du patrimoine ; voilà en résumé le tableau charmant et désolant que l’on peut brosser de la Barge.


Nous traversons l’Ubaye et suivons au pas de charge, pour nous réchauffer — il faut dire qu’il règne dans ce fond de vallée une température de — 9°C ! —, la rive gauche de la rivière. 

Au droit de l’église romane isolée de Maurin, nous mettons le cap au sud-est pour remonter le vallon de Mary. Quelques lacets tracés dans la forêt pour les besoins de l’ancienne carrière de « marbre vert » nous font rapidement émerger dans le plein soleil. L’horizon s’ouvre, les figures des aiguilles Pierre-André et Large qui dominent le vaste vallon semblent nous souhaiter la bienvenue. Dire que c’est là-haut que nous serons tout à l’heure !

Une fois atteinte la bergerie Supérieure de Mary, quand nous bifurquons vers le vallon de Marinet, la pente devient plus raide. Nous passons sans presque leur accorder un regard à côté des lacs enneigés et du glacier rocheux du même nom et montons en direction du col Large. 


Le vent a beaucoup soufflé qui a bien décapé la neige pourtant tombée en abondance — et il continue de le faire. Aussi reporterons-nous notre visite au sommet de l’aiguille à une autre fois, de même que nous abandonnons l’idée de pique-niquer au col au profit d’une situation plus abritée en contre-bas. 


Les rafales jouent malicieusement avec nos peaux et leur film de protection ; nous ne passons guère de temps à les maudire avant d’entamer la descente dans une neige cartonnée ou délicieusement souple selon les expositions. Mais que c’est beau ! Le cirque blanc des cimes de la Large, du Peigne, de la Gélinasse et de la Pierre-André, au quartzite crème ou orangé, forme, sur un fond céruléen sans tache, un magnifique écrin à nos évolutions.


Au pied de notre « Dent du Géant » ubayenne, quelques gros blocs vont abriter notre casse-croûte, agrémenté des gâteaux de Patricia et du chocolat d’Hélène et de Magali. Des coqs en pâte ! Des spectateurs privilégiés dans les loges de la Scala : le vallon de Mary s’étend, grandiose, à nos pieds, couronné par tous les 3000 du secteur.




Il est l’heure de repeauter et de dire au-revoir au soleil. Nous contournons la base de la Pierre-André pour nous élever vers le col de Miéjour (2658 m). Là, une descente continue va nous mener à la conclusion de notre voyage, à travers le vallon dénudé de Teste puis la forêt qui domine la Barge. 



Le premier cité offre des pentes larges et variées à nos artistes. Chacun(e) peut choisir son tracé, mais là aussi le vent a bien diversifié les consistances, béton ou poudre : on s’éclate ou on serre les fesses, c’est selon. 


Point d’alternative en revanche pour la descente en forêt. Si la neige y est poudreuse à souhait, la pente est radicalement plus sévère : 35° sur 400 mètres, d’autant que des mélèzes facétieux s’ingénient à couper nos trajectoires au mauvais moment... Le bilan reste largement positif.
Avec le soleil retrouvé, nous voilà revenu(e)s au pont de La Barge. 


Le retour vers la civilisation est bien difficile, surtout quand on doit traverser la station de Vars à l’heure de la fermeture. Qui dit civilisation dit heureusement, pour se réconcilier avec elle, bulles de bière ou de gazeuse généreusement dispensées à l’Athéna Palace.


Michel R.

jeudi 2 janvier 2020

Mardi 31 décembre 2019 : La Grande Combe (2937m) 1200m de dénivelé

9 participants : Guillaume, Françoise, Hélène, Ange, Nathalie, Claire, Michel, Alain,
Patricia.

Avec le très beau temps annoncé, nous ne pouvions pas trouver meilleur plan pour terminer l'année 2019 en beauté.



Départ à 8h pour la cabane des Ponts et Chaussées où il est difficile de se garer tant les congères sont hautes : La dernière chute de neige accompagnée de vent violent a laissé des traces.
La rando commence par une descente de 150m environ sur la piste afin de trouver le vallon de l'Infernet où nous mettons les peaux.
Nous sommes à l'ombre et le resterons tant que nous ne serons pas arrivés sur le plateau.
Il n'y a personne d'autre que nous : le CAF Embrun a privatisé le vallon tout entier ! Tout le monde apprécie.
La raideur de la trace présente incite Alain à en faire une autre bien plus douce et agréable. Merci !
Émerveillement de chacun devant ces beaux paysages sans aucune âme qui vive extérieure à notre sympathique groupe...
Le réveillon de Noël en a fatigué quelques-uns qui préfèrent s'arrêter sur la crête et se dispenser du sommet. Ce sera une très agréable pause au soleil devant un fabuleux paysage, tout en conversant.
Françoise, Hélène, Michel, Ange et Patricia partent en direction du sommet de la Grande Combe
Ange, très attiré par une trace, ne résiste pas à l'appel du petit sommet vers lequel elle se dirige. Puisqu'il n'est pas encore nommé sur la carte nous suggérons de l'appeler "sommet de l'Ange"..
Les autres continuent sur la crête en direction de la Grande Combe. Une énorme coulée a laissé une trace impressionnante sur la droite...
La pente est bien raide mais la neige tassée tient bon et elle n'est jamais tendue.
Quel bonheur en arrivant au sommet ! Seul Michel y était déjà allé. Pour les trois autres c'est une première. Et sans doute une première de la saison car nous ne voyons pas d'autres traces que celles d'un loup...
Admiration du gigantesque panorama, photos, dépeautage... Et questionnement devant l'arrivée d'un hélicoptère qui semble chercher quelque chose ? Il tourne et retourne, ce qui inquiète nos amis qui ne peuvent pas nous voir, gênés par le relief et qui se demandent pourquoi il est venu et reste si longtemps...
Il ne reste plus qu'à rejoindre le groupe qui nous attend en skiant non loin de notre trace de montée.
L'emplacement de pique-nique est vraiment agréable et confortable ! Il y a des papillotes à partager, saint Sylvestre oblige !
Une superbe descente nous attend avec une bonne neige dans laquelle les virages s'enchaînent sans problème. Le vallon tout entier nous appartient et nous en profitons bien...jusqu'à la piste où il nous faut repeauter afin de remonter jusqu'à la cabane des Ponts et Chaussées.
Tout le monde arrive comblé et ravi aux voitures mais nous ne répondons pas tous présents à la gentille invitation de Claire pour une sympathique troisième mi-temps : les préparatifs du réveillon attendent.
Dernière rando de l'année 2019 vraiment réussie !