mardi 15 septembre 2020

Week-end dans le Vercors - samedi 12 septembre 2020



Avec Michèle, Jeanine, Patricia, Alain, Guillaume, Pascal, Patrick, Florence et Philippe


Pas facile de négocier un petit déjeuner matinal avec le patron du gîte... Nous redoutons la foule des beaux jours au Mont Aiguille. Car après des prévisions météo incertaines, il fait beau !


A Chichilianne, l'heure est donnée le jour par le clocher de l'église, et la nuit par l'âne dans le pré voisin. 


Depuis la Richardière, la montée ombragée est bien agréable. Vers le col de l'Aupet, on découvre les prétendants venus côté nord, mais surtout la face nord-ouest où se situe la voie normale. Impressionnant. De toutes façons, le Mt Aiguille est impressionnant de tous les côtés. Des cordées sont déjà en route et plus de 10 personnes patientent au départ de la voie. Nous avons le temps de nous préparer et de nous encorder. Un guide avec ses clients démarre par une variante de délestage. C'est l'opportunité pour nous de limiter notre attente et de découvrir cet itinéraire bis.



Toute la montée est bien fluide. Nos 4 cordées sont au top. Nous avons le temps de prendre des photos. Le rééquipement de 2019 est béton. L'équipement historique n'a pas totalement disparu, heureusement : quelques broches scellées gigantesques subsistent !
Le soleil nous accueille sur le plateau sommital. Dix minutes plus tard, nous sommes au sommet pour le pique-nique. Il est midi pile.


A la descente, nous passons par le sud du plateau et l'arche. On évite le haut du couloir de descente, pas très agréable. On rejoint facilement les deux rappels qui nous ramènent au pied de la voie.


 

 Et quel bonheur de fêter cette belle journée devant une bière (ou jus de fraise) à la terrasse du gîte, avec le délicieux cake salé de Jeanine !


Michèle et Guillaume nous quittent pour rentrer sur Embrun. 

 



vendredi 11 septembre 2020 : Week-end dans le Vercors

 Avec Jeanine, Patricia, Alain, Pascal, Florence et Philippe


Rando ou escalade vendredi ? Mythos a parlé. Nous partons d'Embrun pour rejoindre les gorges d'Agnielles. Joli secteur. Pique-nique au bord de l'eau avec les bons gâteaux au chocolat de Patricia.
 


Une belle journée de grimpe avant de rejoindre Chichilianne où nous retrouvons Michèle, Guillaume et Patrick pour de nouvelles aventures.
 

jeudi 10 septembre 2020

Mercredi 9 septembre 2020 : Tête de Vallon Claous(2945m). 1230m de dénivelé

 8 participants : Eve, Claudine, Jean-Marc, Hélène, Ange, Kathryn, Alain, Patricia

La météo disait : "Clair avec quelques nuages"...Nous étions optimistes avec de telles prévisions pour ce mercredi... Mais c'est sous un ciel tout couvert que nous démarrons la montée (commençant par une descente) à la Tête de Vallon Claous.
 

Ce sommet constitue un joli but de randonnée à ski que nous n'avions encore jamais exploré en été : très tentant de voir l'aspect estival des pentes parcourues avec la neige.
 
Les itinéraires donnés partent de la D902 vers Saint-Paul-Sur-Ubaye promettant 1600m de dénivelé. Nous avons préféré refaire à pied l'itinéraire habituel à ski et qui part de la cabane des Ponts et Chaussées.
 
Un panneau indiquant l'itinéraire à ski nous fait attaquer la pente un peu trop tôt, nous occasionnant ainsi une progression hors-sentier et caillouteuse pas très agréable. A cela s'ajoute une petite pluie fine, comme nous ne les aimons pas. Tout y est !...
 
Heureusement, la bonne humeur des participants ne faiblit pas : ouf ! Nous avons tous compris que le soleil ne se montrerait pas aujourd'hui.
 
Des vaches, des taureaux puis des chamois sur la Tête de Cassoun mais pas de marmottes : pas folles, elles restent au chaud...
 

Le sentier retrouvé se perd puis devient une trace. La progression est quelquefois délicate, surtout dans les traversées en dévers, mais la crête approche. Plus large que celle de la Tête de l'Aupet, elle se parcourt confortablement : il suffit de ne pas être trop impressionné par les à-pics en face sud. 
 

Quelques touffes de génépi plus loin, nous sommes tous au sommet...plus près des nuages mais avec de beaux panoramas à admirer avec des sommets déjà gravis ou à faire.
 

La fraîcheur et l'étroitesse des lieux fait que nous les quittons afin d'en trouver de plus accueillants pour le pique-nique qui débute par le pastis et finit par les chocolats et des cookies, comme d'habitude... Nous sommes tout à fait seuls depuis ce matin...
 

Il ne reste plus qu'à descendre au mieux dans le Vallon Claous puis par le sentier que nous n'avions pas vu le matin et qui facilite grandement le cheminement. Comme tout ceci est plus commode à descendre avec des skis aux pieds !
 
La piste est retrouvée facilitant les bavardages, puis la remontée de 160m vers la cabane et les voitures qui, elles aussi, sont restées seules. Les nuages ont dû dissuader plus d'un randonneur ! 
Et c'est chez Hélène et Ange que nous terminons cette finalement belle journée devant de bonnes bières d'abbaye.
 

 

Dimanche 6 septembre 2020 : Rando "cool" aux Parias. 1150m de dénivelé

Participants : Amélie, Ange, Claire, Claudine, Françoise, Guillaume, Hélène, Jeanine, Jean-Marc, Jenny, Max, Michèle, Patricia, Patrick, Régine (CAF de Lyon), Sabine, et nos invités lambescains Alain et Isabelle

Nous sommes nombreux pour ce beau dimanche de fin d’été, mais le départ des Gourniers (1470m) est plutôt frais et nous démarrons rapidement pour trouver le soleil, aux Ollieux. Objectif : les Parias (2512m), point culminant de la chaîne de crêtes qui sépare la vallée de la Rouanne de celle de la Durance.

Nous empruntons d’abord le sentier du col de la Coupa, très bien retracé dans la forêt et l’alpage, dépassons les bergeries, et quittons le sentier pour nous diriger vers le large col qui sépare l’arête de la Pousterle de celle des Parias. Le terrain devient de plus en plus raide et caillouteux, mais cela reste supportable : c’est une rando « cool » ! Au col, la vue est très étendue : du Ventoux aux Ecrins, de la Diablée au Chambeyron… Sur la crête, le cheminement vers le sommet est ludique et  très esthétique, et toujours facile grâce à des sentes et de grosses marches de rocher.

Nous pique-niquons dans une petite dépression du sommet, au soleil encore chaud, tempéré d’une brise très « cool »… Coolitude oblige, certains se permettent même une sieste, sous les yeux de la Cheffe, amadouée par les multiples tablettes de chocolat et le gâteau pêche-poire déposés à ses pieds…


C'est décidé, nous ne monterons pas à la Pousterle, terrain pas assez « cool » ; en revanche, nous traverserons vers le Pénas : ceux qui n’ont pas tout à fait leur compte gambadent par les crêtes, les autres passent sagement en balcon, à flanc de pente.

Puis c’est la descente, de coolitude maximale, en pente douce dans l’herbe des larges pâturages de la Gardette : terrain maintes fois parcouru à skis, ces skis qui commencent à en titiller certains…

De retour aux Gourniers, nous sommes fort bien accueillis au bar-restaurant du Mélézin, où nous terminons la journée autour de mousses et autres boissons fraîches avant de nous séparer.


 

               

 

samedi 5 septembre 2020

Vendredi 4 septembre 2020 : le pic de Chabrières proposé par Alain et Patricia. 1300m de dénivelé

7 participants : Claudine, Jean-Marc, Eve, Mylène, Bernard, Alain, Patricia

Pas de boucle aujourd'hui mais des zones encore inexplorées par nous, ceci compensant bien cela. Cerise sur le gâteau : un temps absolument splendide, celui qui remplit de bien-être le randonneur appréciant les vues bien dégagées sur les grands espaces. Même le Mont Blanc derrière La Grande Sassière se met en scène au loin.

Partis à 8h d'Embrun pour la Chalp, nous démarrons la rando à la fraîche, grimpant très confortablement le sentier menant à la cabane de Jaffueil où nous faisons une pause pour nous délecter des paysages : il y a la Ratelle juste en face, le Parpaillon, la Montagne Pellat...notre jardin...

La col de Crévoux (ou de Jaffueil) n'est plus très loin, avec des remontées mécaniques de la station de Risoul. Nous y faisons une autre longue pause tout absorbés que nous sommes par les panoramas qui s'offrent à nous. Prochaine étape : Le départ de la piste de KL dont nous voyons déjà la cabane d'arrivée près d'une réserve collinaire.

Pour accéder au départ de cette impressionnante piste, il nous faut suivre la crête de Chabrières. Le départ, non loin d'une arrivée de téléski, est vraiment impressionnant. On voit les trente premiers mètres déjà bien pentus, puis rien après tant l'inclinaison est forte. Quand on sait qu'ils partent tout droit dedans... Nous leur laissons ce plaisir, sûrement grisant et générateur d'adrénaline...(254,958 km/h)

La montée au pic de Chabrières (2746m) n'est pas des plus agréables : le sentier est "chahuté" par des drayes... Le sommet est équipé de tables d'orientation mais l'arrivée d'un téléski ne le rend pas bucolique. Nous poursuivons donc vers le Mont Tailland et trouvons un petit creux herbeux sur la crête avec vue splendide qui nous accueille pour le pique-nique.

Un vol de très nombreux chocards vient animer le paysage. Nous sommes BIEN ! Comme d'habitude, les bonnes choses circulent et sont appréciées après cette belle montée.

Impossible de nommer tous les sommets dont la vue nous régale... Après un petit début de sieste, nous repartons sur nos pas et en profitons pour bavarder. Nous sommes seuls et savourons après les fortes fréquentations de la montagne cet été. Pas de difficultés, la cabane est vite retrouvée puis les voitures.

Les obligations des uns et des autres nous interdisent la bière traditionnelle. Pas grave : nous avons vraiment bien profité de cette très belle journée !





jeudi 3 septembre 2020

Dimanche 30 août 2020 : Rando « cool » au pic de Charance proposée par Sabine

Participants : Bernard, Claudine, Christine, Françoise, Guillaume, Jean-Marc, Michèle, Sabine, Babeth et Nicolas nos invités marseillais… et Ange et Hélène qui nous rejoignent opportunément pour le pique-nique.


  Rando « cool » pour courageux, car les fortes pluies de  la veille et de la nuit en font hésiter plus d’un ! Et en effet, le départ de la Fontaine de l’Ours (1560m) est très humide et frais : on ne sait trop si les gouttes tombent du ciel ou des sapins détrempés…


Nous empruntons le confortable sentier de Charance, qu’il faut se décider à quitter pour une sente humide qui court dans l’herbe, droit vers le sommet encore embrumé. La sente devient de plus en plus caillouteuse et raide, voire incertaine, mais un cairn ou deux nous rassurent : nous sommes bien sur un itinéraire. Un couloir d’éboulis, puis de petits gradins dans une pente d’herbe raide, nous conduisent rapidement à la croix sommitale (2316m).

Le ciel ne se dégage pas encore, et le vent est froid : nous renonçons à l’extension possible vers la tête de la Vieille -on ne verrait rien-, et entamons la descente vers la Baisse, facile mais en terrain bien gras.

Le soleil s’impose enfin, à point nommé comme nous arrivons sur une jolie terrasse adaptée au pique-nique, face au cirque de Morgon, quasiment désert pour une fois.


En balade digestive, ou comme lot de consolation –la tête de la Vieille émerge seulement des nuages-, nous nous offrons le pic Martin Jean, joli sommet qui nous permettra de totaliser 900m de dénivelée : une vraie rando « cool » cette fois.


Les mousses et le Kéfir nous sont offertes par le couple présidentiel, au soleil et avec vue imprenable sur les sommets du jour.