jeudi 12 septembre 2019

Mercredi 11 septembre 2019 : Le pic du Clocher. 900m de dénivelé

7 participants : Michel R, Daniel, Dominique, Dieter, Patrick, Alain1, Patricia.

Les tentatives d'installation des températures hivernales s'estompent laissant place à l'été indien. Temps splendide aujourd'hui, nous allons bien en profiter !
Départ à 8h pour le village abandonné des Florins. Après avoir garé les voitures, un chasseur s'approche et sort un panneau de "chasse en cours". Grosse déception teintée de colère rentrée contre ces personnes qui s’approprient la montagne !
Mais ne voulant pas risquer un coup de fusil, nous changeons nos plans et montons nous garer au 2ème chalet de Valbelle.
C'est donc par les crêtes de Valbelle puis de Chérines que nous cheminons -tout en causant- vers notre objectif. Certes, les installations de la station de Risoul sont là... Mais les panoramas sont magnifiques.
Virage à droite après "l'Homme de Pierre" afin de contourner le pic du Clocher et ainsi l'attaquer par derrière.
Nous retrouvons de la végétation sur la crête de Martinat avant de la quitter en descendant hors sentier une pente assez raide vers le torrent du Clocher.
Les vaches paissent tranquillement, nous suivons les sentes qu'elles nous ont préparées avant de trouver un cheminement balisé en jaune et qui monte dans la pente sous le sommet.
Sommet assez vite atteint et sur lequel nous nous installons avec grand plaisir pour notre pique-nique. La température est douce, il n'y a pas de vent sur ce point particulier, nous sommes réellement bien. De plus les paysages s'offrent à nous qui les apprécions et savourons...goulûment.
Pour le retour, Michel, Dieter et Patrick choisissent de faire une boucle en suivant la crête sur un terrain quelque peu "chamotteux". Les autres les rejoignent après être descendus puis remontés plus loin dans la pente bien raide, court-circuitant ainsi le passage délicat tout en faisant un peu plus de dénivelé.
Nous voilà de nouveau ensemble...pour un petit moment car, n'écoutant que leur bon cœur, Patrick et Michel nous proposent d'aller chercher les voitures seuls, nous laissant ainsi la possibilité de poursuivre la balade en redescendant par le joli itinéraire qui mène aux Florins.
Ceux qui ne connaissaient pas encore ce village abandonné depuis 1950 le découvrent ainsi.
Nous n'attendons nos amis qu'une dizaine de minutes avant de nous rendre chez Patrick et Jeanine pour un très agréable moment en terrasse, au soleil, et devant de bonnes bières
Une bien belle journée malgré le départ raté.





mardi 10 septembre 2019

dimanche 8 septembre 2019 : Col des Béraudes et col du Chardonnet. 1000m de dénivelé et 15,5km

14 participants : Guillaume, Michèle, Alain2, Dieter, Claire, Martine, Patrick, Jeanine,
Bernard Tr, Catherine, Bernard Ta, Christine, Alain1, Patricia


Départ à 7h pour Névache avec la certitude d'avoir un très beau temps comme le promettait météoblue.
Certains sont même venus en short ! Heureusement il y a les doudounes dans les sacs...


C'est sous le grésil et avec un froid presque hivernal (3°C) que nous commençons notre montée vers le lac des Béraudes.


Pas difficile de garder une vitesse verticale de 500m/h (et davantage pour les premiers) avec ces températures ! Il va falloir du temps pour que l'onglée disparaisse...


Le lac des Béraudes bien vite atteint n'est pas plein, dommage... Nous y rencontrons un catalan revenu du col où il a eu peur de s'engager à cause du grésil sur les pierres du sentier.


Après une petite pause, nous continuons jusqu'au col des Béraudes (2786m) et entamons une longue traversée, descendante puis montante vers le col du Chardonnet Nord (2700m) en passant devant une ancienne mine de graphite qui a été exploitée jusqu'en 1930.



Le soleil sort enfin des nuages, créant de beaux paysages avec des éclairages particuliers.


La pause pique-nique se fait au bord du lac de la Mine dans un très beau cadre et surtout avec une très sympathique et joyeuse ambiance. Il y en a qui circulent afin de distribuer des bonnes choses à boire et à manger : merci à tous ces pourvoyeurs de gourmandises !
Le soleil est là, la température s'est bien réchauffée, on aurait presque envie de faire une petite sieste...


Mais non, il faut repartir afin de terminer notre jolie boucle. Nous suivons le ruisseau du Chardonnet jusqu'aux chalets du Queyrellin si bien restaurés.



Il n'y a plus qu'à remonter le très joli itinéraire qui passe rive droite de la Clarée.
Au parking de Laval, nous retrouvons un peu de grésil avant de reprendre les voitures pour aller partager des bières chez Patricia et Alain.


L'ambiance joyeuse accompagne ce sympathique moment de convivialité.


samedi 7 septembre 2019

Vendredi 6 septembre 2019 : le lac Roburent et le mont Scaletta (2840m) 1100m de dénivelé.

6 participants : Alain2, Eve, Françoise, Jeff, Dieter, Patricia


La météo annonçant de la pluie dans l'après-midi, le départ a été mis à 7h.
Nous ne le regretterons pas !


En route pour le col de Larche, le ciel est bien plus menaçant que chez nous, mais par chance les nuages se dissipent quand nous commençons la rando. 


Superbe montée avec les jolies lumières de septembre sur une herbe commençant à jaunir et qui borde les très beaux lacs de l'Oronaye et du Roburent (inférieur, médian et supérieur, on ne se refuse rien !). Et tout cela sonorisé par les très fréquents appels des marmottes que nous n'avons pas de mal à observer tant il y en a.

Le spectacle est aussi dans le ciel avec des vautours en escadrilles. On en voit rarement autant. Ils nous offre même l'opportunité de les admirer de près quand ils se posent un long moment, en groupe serré, sur la pente face à nous.
Les photographes en profitent...


Le sentier bien marqué nous emmène vers le mont Scaletta et la température chute brusquement en même temps que les nuages reviennent : il fait carrément froid. Heureusement, nous avons gants et doudounes dans le sac mais cela n'empêche pas que certaines aient une onglée...douloureuse.
Les premières neiges sont là, nous y laissons nos traces.


La montée est intéressante et bien balisée, mais le point d'orgue est une galerie militaire à traverser si on veut arriver au sommet. C'est là qu'on apprécie la fonction "lampe de poche" des téléphones portables.
Il y a des constructions militaires, souvenir des canons qui y officiaient...
Au sommet, pas de vue hélas, mais de la "nebbia" qui donne un caractère mystérieux et que tout que tout le monde apprécie. Curieusement nous avons du mal à quitter les lieux afin de pousuivre notre boucle tant les camaïeux de couleurs sont beaux.



Le manque de vue sur les vallées environnantes est largement compensé par les montagnes tout proches, escarpées à souhait. Les yeux se régalent devant ces savantes dentelles de roches déchiquetées. Et tout le monde apprécie.
Il y a des chaines qui sécurisent le sentier quand celui-ci devient un peu plus difficile et engagé.


Nous pique-niquons sur une sorte d'esplanade, au soleil-qui est revenu- et à l'abri du froid.
Les tomates cerises et les abricots des jardins de Françoise et de Dieter sont vite engloutis.


La balade est belle jusqu'au bout. Petite pause au bord du beau lac de l'Oronaye dans lequel quelques-uns trempent les pieds...ou le corps. Brrrr !


La boucle est bouclée, les nombreux vautours sont devant nous, en train de tournoyer au-dessus du col de Larche. 


Il faudra hélas nous arrêter afin de sortir de quoi se protéger de la grêle puis de la pluie qui s'invitent pour dix dernières minutes.

Pas de troisième mi-temps aujourd'hui, des occupations attendent les participants...tous ravis de cette rando que personne ne connaissait. Merci Alain pour cette très belle découverte !





Vendredi 30 août 2019 : la Petite Séolane (2854m) 1260m de dénivelé, rando proposée par Anita et Alain

CAF Embrun Petite Séolane 30/08/2019
Participants: Alain 1, Alain 2, Anita, Jeanine, Jeff, Patricia, Patrick.


Nous partons pour le Laverq, où nous nous garons au parking Audemard près de l’abbaye. Nous apercevons le gîte communal qui est en construction et permettra aux randonneurs d’y passer la nuit à partir de l’été 2020.


Nous commençons à monter dans la forêt par le GR. Il fait assez chaud et très humide ce qui nous fait transpirer pas mal. 


Après une montée régulière jusqu’au col de la Séolane, nous nous regroupons. 


A partir de là, le sentier n’est pas très clair mais nous suivons les nombreux cairns. A travers champs, par de gros blocs, un couloir rocheux, quelques passages où il faut mettre les mains… un trajet assez alpin et très varié ! 


Quand nous atteignons le sommet après 1250 m de dénivelé, les nuages se sont déjà installés et on voit la pluie à quelques centaines de mètres. 


Nous décidons de pique-niquer au sommet, mais nous faisons vite car la pluie s’approche et nous ne voulons pas attraper l’orage là-haut ! 


La chaleur d’en-bas est oubliée et personne ne demande à faire la sieste… 
A la descente nous entendons l’orage et les tonnerres sur la montagne, mais il n’arrive pas à nous rattraper, à part quelques gouttes….


Plus bas il fait de nouveau chaud, mais “notre” montagne reste bien couverte de nuages. Bon timing !
Nous arrivons aux voitures très satisfaits de cette découverte. En effet, aucun des participants n’avait déjà fait cette rando et elle en vaut la peine !


On termine cette belle journée avec une bière bien méritée chez Patricia et Alain.



lundi 2 septembre 2019

Dimanche 1er septembre 2019 : Via ferrata de l'Aiguillette du Lauzet. 950m de dénivelé

10 participants : Guillaume, Michèle, Philippe, Florence, Patrick, Jeanine, Eve, Dieter, Alain1, Patricia




Départ matinal à 7h30 pour le Pont de l'Alpe. Pour trois d'entre nous ce sera une première ; pour les autres, une nouvelle occasion de savourer ce très beau parcours en montagne.



Le ciel est bien bleu mais la température est encore fraîche, ce qui rend la marche d'approche facile. L'exposition est telle que l'escalade se passe en grande partie à l'ombre, ce qui est appréciable. La progression n'est pas bien difficile mais il faut se hisser, se contorsionner et surtout faire attention aux chaussures devenues glissantes à cause de la boue du chemin. Elles ont une fâcheuse tendance à ne pas accrocher sur le rocher.



Tout le monde s'en sort très bien, la bonne humeur règne.Les paysages sont toujours aussi remarquables avec une vue imprenable sur le massif des Ecrins. 



Après trois heures d'ascension nous arrivons au sommet, à la Croix (2611m) où nous nous installons pour un pique-nique bien mérité. Vue imprenable sur la jolie vallée et le glacier du Casset qui a hélas bien maigri...


Pastis, fromage, soubressade, gâteaux, chocolats et génépi circulent : les habitudes sont là et la très sympathique ambiance aussi.




Les nuages se font menaçants vers le Lautaret, la pluie a été annoncée pour l'après-midi. 
Pas question de choisir le plus long itinéraire de retour, nous descendons par le Rif Lanteme et le GR50.



Dieter nous invite chez lui afin de partager bières (à la pression) et cidre pour un agréable moment amical et convivial.