dimanche 8 mars 2020

Dimanche 8 mars 2020 : Le col de l'Aupillon et le presque-Aupillon. 1150m ou 1250m de dénivelé

7 participants : Guillaume, Philippe, Florence, Hélène, Françoise S., Alain, Patricia.



C'était au col de la Lauze que nous avions choisi d'aller ce dimanche...jusqu'au retour de rando de Phil et Flo qui s'étaient régalés samedi dans la poudreuse de la Montagne Pellat où ils avaient dû faire la trace.
La proximité de cette course associée à l'espoir d'y trouver de la poudreuse nous ont fait changer d'objectif...avec l'accord de tous les participants bien sûr.



La piste est bien mieux enneigée que la dernière fois, quand nous avions tenté le col de l’Âne le 5 février.
Le ciel est couvert, il fait frais...Ce qui n'est pas désagréable pour monter.
Notre groupe avance à bonne allure dans le joli vallon de l'Essaleite.



Il y a du jour blanc ce qui, curieusement, n'a pas l'air de gêner les skieurs qui descendent en donnant l'impression que la neige n'est pas trop mal.


Et puis, des morceaux de ciel bleu commencent à apparaître vers les Ecrins, le voile devient de plus en plus fin et finit pas se déchirer complètement, nous gratifiant d'une visibilité redevenue lumineuse.


Philippe, Florence, Françoise et Hélène tentent de monter jusqu'au sommet mais les derniers mètres sont délicats : le vent a bien dégarni les cimes et la neige y est verglacée ou croûtée...entre les cailloux.
Ils stoppent leur effort un peu sous le sommet alors que Guillaume, Alain et Patricia s'arrêtent au col de l'Aupillon où nous nous regroupons tous avant de commencer la descente.

La neige a dû souffrir des effets du vent . Elle n'est pas mauvaise... Mais il y a mieux, comme celle qui nous attend quelques dizaines de mètres plus bas : la poudreuse qui transforme tous les randonneurs en très bons skieurs et dans laquelle on éprouve un réel plaisir à faire des virages, ou même à se laisser aller en trace directe, tout à fait décontracté. Quel bonheur !



Petite pause pique-nique entre les mélèzes avant de reprendre la jolie descente.
Le bas a souffert des nombreux passages et la neige y est trafolée mais sa légèreté permet de skier très facilement.



Il n'est pas 14h quand nous quittons Bois Méan pour un long moment convivial chez Guillaume et Michèle devant bières et infusions accompagnées de douceurs et de chips.





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