samedi 11 juillet 2026

Mercredi 8 juillet 2026 - Les Eaux Tortes et le Puy de la Sèche (2 820 m) par le col de Vautreuil depuis le parking de l'Abbaye de Laverq (1 260 m). Randonnée proposée par Jean-François. 1 250 m de dénivelé et 25 km.

 Participants : Jean-François, Patricia, Alain C, Martine, Brigitte, Jean-Michel,  Claudine, Jean-Marc, Francis, Patrick B, Marie, Dominique, Daniel, Pierre G, Marie-Hélène, Claude, Patrick L, Michel.

Nous nous garons au parking juste après l'abbaye car le chemin est interdit au-delà. L'arrêté municipal du 6 juin 2026 est affiché et une voiture de l'ONF nous suit.
Le départ prévu se situe plus haut. Nous aurons à parcourir 1,5 km supplémentaire de piste, soit 3 en A/R.
Le ciel est  azur au départ à 8h30. Le soleil n'a pas encore atteint la piste. Nous la suivons jusqu'au ravin du Légure. Elle se poursuit en piste 4x4 en pénétrant dans le bois jusqu'à l'ancienne maison forestière de Plan Bas. Nous sommes à l'ombre des arbres et la fraîcheur est agréable pour marcher. 


Nous continuons tranquillement par le sentier du flanc ouest dans l'ombre agréable. Nous atteignons la cascade qui s'écoule entre les dalles de calcaire. La sécheresse inhabituelle a réduit anormalement son débit, mais cela n'enlève pas le charme du lieu. Nous faisons une pause sous le dernier gros résineux et sur une pelouse alpine. Elle sera de courte durée : une nuée de moustiques nous agresse et nous fait déguerpir. 


A découvert, le soleil commence à nous réchauffer. Nous atteignons La Lambresc. A ce carrefour, nous empruntons le sentier qui mène aux Eaux Tortes. Malgré la taille du groupe, nous progressons sans espace. L'abord des Eaux est assez sec. Heureusement plus loin, la zone humide l'est restée, même si la baisse hydrique est bien visible. Le site reste magnifique malgré tout. Nous contournons le site par la gauche. JF s'arrête auprès d'un énorme rocher et ajoute une pierre à son cairn qu'il a édifié à son sommet. Il l'a dédié à la " Beauté de la Nature et la Joie de Vivre".


Vite, nous atteignons le Pied des Dalles pour prendre le sentier qui mène au col de Vautreuil. Nous progressons parmi d'énormes blocs aux formes spectaculaires. 


Vers 2 440 m, ils laissent leur place à l'herbe rase. Nous dominons le vallon de la Blanche de Laverq avec ses 2 petites zones humides. Quelques petits névés résistent à la forte chaleur. Nous en traversons un peu avant le col.



Nous faisons une bonne pause pour que les derniers arrivent : le groupe s'est un peu étiré. Le paysage autour de nous est lunaire.



Nous reprenons notre progression sur une sente dans le flanc schisteux de la montagne jusqu'à une brèche caractéristique. L'ouverture débouche sur une face verticale dominant le vallon du Bès. Le bourg de la Seyne les Alpes nous apparaît tout près. 4 participants restent à la brèche. Nous les rejoindrons à la descente au col. Devant, nous sommes précédés par 2 vététistes qui portent leur vélo en direction du sommet.


Nous poursuivons sur la ligne de crête vers le Sud. La pente se redresse sous le sommet. La vue est panoramique à 360° et l'Estrop est tout prés. Il est 13h00, le picnic s'impose. Un bon moment de convivialité gourmand, gâteau à la banane, café, chocolat et génépi. 


Les VVT dévalent la pente par la ligne crête. Nous ne nous éternisons pas car nous voyons les 4 de la brèche descendre vers le col. Les cyclistes sont déjà de retour. Nous coupons au plus court pour rejoindre le col. Les VVT nous précédent se jouant des blocs et des passages caillouteux avec une maîtrise impressionnante.


Le groupe se reforme au col. Nous reprenons le sentier de montée jusqu'au Pied des Dalles. 


Ensuite, nous bifurquons vers la cabane d'estive de la Séléta. La progression dans les herbes hautes est un peu pénible. Heureusement, nous rejoignons rapidement l'ombre rafraîchissante du bois. 



La cabane forestière, près du torrent, croisée à l'aller est assez vite atteinte. Marie avec sa petite avance en profite pour piquer une tête dans une bassine du torrent en contrebas de la passerelle. Là, commence la longue descente vers les voitures : 2 heures et demie. Les voitures sont atteintes vers 17h30. Nous débouchons rapidement les bonnes bières ou une bonne Badoit bien fraîche et partageons les gâteaux, chips, graines....


Randonnée aux paysages très variés avec des vues magnifiques, en compagnie d'un grand groupe des plus agréables qui a très bien marché.
 
Jean-François 


mercredi 8 juillet 2026

Mardi 7 juillet 2026 - Formation techniques de cordes au Peyron de Tramouillon


Participants : Pauline, Véronique, Laure, Nathalie, Sophie, Florence, Rolland, Didier, Christian, Nicolas, encadrés par Philippe
 
 
Un peu de fraîcheur au Peyron de Tramouillon pour notre séance bricolage : nœuds, manips, pose de protections, modes d'encordement, relais, rappel... Une journée dense.  

C'est l'occasion de partager les mémentos FFCAM sur les modes de progression et d'encordement : https://www.ffcam.fr/campagne-encordement-2025.html

 
Bravo à tous et à bientôt à l'éperon de Bouchier !
 

 

Dimanche 5 Juillet 2026 - Randonnée Lac du Distroit en boucle au départ du Parking des Muandes - Dénivelé 1150 m


Participants : Laure, Françoise, Michèle, Micheline, Francis, Brigitte, Anita, Martine, Daniel, Dominique, Alain, Isabelle.

Encadrant : Guillaume 

L'accès routier au parking des Muandes ayant été fraichement ouvert, direction le Lac du Distroit pour notre randonnée dominicale. 

La météo est idéale : tempête de ciel bleu et chaleur supportable pour un départ à 8h30.

samedi 27 juin 2026

Jeudi 25 juin 2026 - Vallon et nouveau "lac de Chichin", dit aussi, " lac Sabine", selon les participantes. Randonnée alpine proposée par Sabine.

 Participantes : Cathy, Régine
 Encadrante : Sabine

Vous avez dit lac de Chichin ? C'est quoi, c'est où ? Un lac, à l'ubac du vallon de Chichin, récemment apparu sur les cartes IGN à 2591m, alors qu'il était inexistant et occupé par un gros névé sur les anciennes cartes. Restait à vérifier son existence, sympathique challenge pour la Cheffe.
 
 
C'est d'abord une montée sans histoire à Dormillouse, puis dans le vallon de Chichin, fleuri à souhait, parcouru de ruisseaux bruissants et orné de somptueuses cascades. Au petit lac du Lauzeron, nous abandonnons le sentier pour gravir (sans difficulté notable mais ça grimpe) les grandes pentes d'herbes, de rhododendrons et de rochers de l'Ubac de Chichin ; comme souvent, le lac se cache plus haut et plus loin que nous le pensions, mais nous finissons par le découvrir, encore largement pris dans les névés persistants, à l'ombre sévère du Grand Pinier. Certes, il est moins célèbre et beaucoup moins facile d'accès que ses voisins Palluel et Faravel, mais combien plus sauvage... Seule vie, quelques chamois farouches galopent dans la neige et les éboulis.