vendredi 7 août 2020

3 - 5 août 2020 : séjour à Larche organisé par Anita et Alain

Participants : Guillaume, Michèle, Anita, Alain2, Hélène, Ange, Jeanine, Patrick, Françoise S., Micheline, Martine, Dieter, Alain1, Patricia, Sabine, Daniel, Dominique.

Le CAF Embrun partant en voyage

à Larche arriva sous les nuages

et montant au sommet de Plate Longe

Échappa tout juste à l’orage.

 


La soirée était assez arrosée

pour la nuit ne pas trop sentir les gelées.

 

Sur la traversée du Mont Scaletta

un petit vent glacial nous accompagna.

 


Petit à petit on avait plus chaud

le dernier jour il faisait grand beau.

 


La Tête Carrée plutôt triangulaire

nous donna beaucoup envie de la faire.

 


Le Lac de l’Homme nous a séduits

dans ses eaux limpides il nous accueillit.

 


A la fin de ce petit séjour

chacun devait prendre le retour

l’équipe joyeuse, satisfaite se dit au revoir

et à bientôt, à un de ces jours !


Anita



 




jeudi 6 août 2020

Dimanche 2 août 2020 : le Lac Noir et La Grande Combe. 1000m de dénivelée. Randonnée proposée par Michel sur une idée de Sabine


Randonnée pédestre au départ de la cabane des Ponts et Chaussées, sous le Col de Vars côté Alpes de Haute-Provence
6 participants : Christine, Rose-Marie, Sabine, Bernard, Patrick, Michel
Un itinéraire classique... de ski de randonnée, mais inédit dans notre cas en été.

Pour un premier dimanche d’août, lorsque la montagne à vaches est mise en coupe réglée par des cohortes de randonneurs, ici nous ne rencontrerons pas une vache, pas un chat ; que des moutons.
Par la piste « militaire », nous commençons par descendre jusqu’au point 1871 m où le vallon de l’Infernet nous a donné rendez-vous. Le lieu est si peu fréquenté que le sentier de montée est à peine marqué, jalonné de quelques cairns, parfois même emporté par les crues du torrent.

Nous quittons bientôt ce ravin inhospitalier et arrivons au demi-tonneau d’une ancienne bergerie, là où commencent les alpages.
Un dernier ressaut et nous voici au lac Noir, accueillis par les aboiements très professionnels d’un couple de bergers d’Anatolie. Des bêlements et des sonnailles confirment que le troupeau dont ils ont la garde n’est pas loin.
Il n’est que 11 heures et l’aspect du lac est un peu décevant, peu profond et peu étendu. Nous n’allons pas pique-niquer ici. D’un commun accord nous décidons de monter jusqu’à la ligne de crêtes, 400 m plus haut. Sabine et Patrick prennent le train express qui va les conduire au sommet 2921 m. Les autres randonneurs les attendront à la baisse 2738 m.

La vue que nous offrent les vallons de Parpaillon et de Bérard côté ouest en contrebas est vertigineuse. Le regard n’est arrêté, au deuxième plan, que par la Chalanche, le Grand Bérard, le Petit et le Grand Parpaillon, alors que se profilent à l’horizon les sommets du Mercantour.
Lorsque nous nous retournons, côté est, les 3000 m sont largement dépassés avec la Mortice, la Font Sancte, le massif du Chambeyron et le Viso.
Il est temps de nous arracher à la contemplation du paysage. Nous n’allons pas revenir sur nos pas, mais, au prix d’une courte remontée, obliquer vers le nord en direction d’un collu qui sépare le vallon de l’Infernet de celui du Crachet au bas duquel nous attendent les voitures. Ainsi la boucle sera bouclée.

Nous rejoignons bientôt le troupeau, dirigé par une bergère on ne peut plus sympathique et en manque peut-être de conversation. Les profanes que nous sommes veulent tout savoir sur son métier. Elle échappe de justesse à LA question du loup.
Le collu est atteint ; il ne nous reste plus qu’à redescendre dans les pâturages, non sans avoir fait moisson encore de belles images et de quelques touffes d’« oreilles d’ânes » cueillies aux abords de la bergerie du vallon. En hiver, celle-ci ne laisse parfois visible que son toit ; aujourd’hui nous avons peine à la reconnaître dans sa cour que gardent un petit chien aboyant et sa basse-cour caquetante qui attendent le retour du troupeau et de sa pastourelle.
La route goudronnée est maintenant en vue, annoncée par les vrombissements d’une noria de véhicules à deux et quatre roues dont nous nous passerions volontiers.
Nous sommes heureux de retrouver... nos voitures.
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samedi 1 août 2020

Vendredi 31 juillet 2020 : Le Mourre Froid (2995m) et la crête de la Dent. Rando menée par Pacou. 1450m de dénivelé et 16km

13 participants : Pascal, Nathalie S, Christian, Françoise S, Micheline, Nathalie H, Michel, Hélène, Ange, Daniel, Dominique, Alain1, Patricia


N'y étant encore jamais allée, la crête de la Dent chatouillait ma curiosité depuis un moment, désireuse que j'étais - entre autres - d'y découvrir le cadre dans lequel deux de nos participantes avaient partagé -en le renforçant mutuellement- un stress mémorable ... un certain 30 septembre 2018.


Pascal (Pacou) s'est gentiment proposé pour nous accompagner sur un de ses très beaux itinéraires dont il a le secret. La "négociation" impliquait un départ plus matinal et inhabituel pour nous à 6h30 : nous ne le regretterons pas et il y a des chances pour qu'il "ose" négocier pour 6h la prochaine fois...


C'est au-dessus du gîte des Charançons que nous garons les voitures. La température est agréablement fraîche, autorisant même une "p'tite laine"...qui sera néanmoins rapidement inutile. Des températures caniculaires sont annoncées pour aujourd'hui (41°C à Paris et dans d'autres coins).


Le sentier menant au col de la Règue est totalement à l'ombre. Même en causant, la fraîcheur nous permet d'y progresser à bonne allure tout en admirant les étonnants et complexes plissements de la montagne de La Dent. Quand nous atteignons la cabane de Tissap nous sortons de l'ombre : un plus pour les photographes !


Un très gentil patou sociable nous accompagne un petit moment, laissant à ses copains la garde du troupeau...
Commence alors un parcours de crête sans difficulté entre vallon Chaudier et vallon du Tissap.


Sur la crête du Mourre Froid il reste encore des névés...ce sera parfait pour le pastis !


Bonne humeur et entrain ne nous quittent pas et chacun savoure la température douce qui, combinée à une douce et légère brise, rend la progression très agréable.
Trois heures après le départ et 1350m plus haut, nous sommes au sommet (2995m) et avons largement le temps de profiter de ce très beau belvédère avec ou sans PeakFinder... Écrins, Viso, Rochebrune et tant d'autres, se laissent encore admirer malgré la brume qui commence à les voiler.


Après photos et en-cas, nous entamons la descente vers la crête de la Dent.
Le lac éponyme est en contrebas : effectivement, il n'est pas sublime. Les pierres et autres débris commencent à le remplir, ayant déjà fait diminuer sa superficie. Je comprends alors que ce n'ait pas été en l'admirant que nos amies auraient pu se guérir de leur stress en 2018...


Après 400m de descente nous poursuivons sur la crête de la Dent.
Suivre une crête dans des conditions aussi favorables est un peur bonheur et chacun le savoure. Le regard porte loin de toutes parts.


Un peu avant le col des Tourettes, Pascal repère un confortable coin herbeux pour notre pique-nique. L'herbe y est moelleuse à souhait et certains y feront un début de sieste pendant que d'autres y goûteront le génépi de Pacou après gâteaux (sans gluten) et chocolats.


Reste une petite montée sur la crête menant au col des Tourettes que tous connaissent déjà, puis la longue descente sur sentier très facile. La chaleur est bien là et elle augmente au fur et à mesure.



Heureusement la source des Chalets du Serre permet de se désaltérer au milieu de la verdure retrouvée.
Les voitures ne sont plus loin et leur chaleur étouffante bien vite retrouvée. Il est 15h15, le soleil est au plus haut...


Heureusement que de bonnes bières bien fraîches nous attendent chez Pacou dont la terrasse accueille notre joyeux groupe pour une bien agréable troisième mi-temps.
Un grand merci à lui pour cette magnifique journée !

Patricia